Période de construction initiale Xe siècle (≈ 1050)
Début de l’édification du château.
XIIIe siècle
Seconde phase de construction
Seconde phase de construction XIIIe siècle (≈ 1350)
Poursuite ou modification des structures.
3 avril 1926
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 3 avril 1926 (≈ 1926)
Protection officielle du château ancien.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château Saint-Aubin (ancien) : inscription par arrêté du 3 avril 1926
Origine et histoire du Château Saint-Aubin
Le Château Saint-Aubin de Crépy-en-Valois est un monument historique dont les origines remontent aux Xe et XIIIe siècles. Situé dans la commune de Crépy-en-Valois, dans le département de l’Oise (région Hauts-de-France), il incarne un patrimoine architectural médiéval marqué par des phases de construction étalées sur plusieurs siècles. Son inscription à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 3 avril 1926 témoigne de son importance patrimoniale, bien que les détails précis de son histoire et de ses transformations restent partiellement documentés.
Le château, aujourd’hui propriété de la commune, est associé à des fonctions culturelles et historiques locales. Son adresse, 5 Rue Gustave Chopinet, place l’édifice au cœur de Crépy-en-Valois, une ville dont le passé est lié à l’histoire du Valois. Bien que les sources disponibles (notamment Monumentum) ne précisent pas son usage initial, son statut d’ancienne forteresse et son intégration dans le paysage urbain suggèrent un rôle défensif ou seigneurial. La précision de sa localisation, évaluée comme « passable » (note 5/10), reflète les limites des données géographiques actuelles.
Le Château Saint-Aubin est par ailleurs connecté au Musée du Valois et de l’archerie, soulignant son ancrage dans l’histoire régionale. Les éléments protégés, désignés sous le nom « Château Saint-Aubin (ancien) », incluent probablement des vestiges ou des structures caractéristiques des périodes médiévales. L’absence de détails architecturaux ou d’anecdotes historiques dans les sources consultées limite la reconstitution de son évolution, mais son inscription patrimoniale en fait un témoin silencieux des dynamiques locales entre le Xe et le XIIIe siècle.