Château Saint Christau ou Saint Christophe à Puch-d'Agenais dans le Lot-et-Garonne

Château Saint Christau ou Saint Christophe

  • 47160 Puch-d'Agenais
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1619
Passage à la famille Vivant
1685
Abjuration du protestantisme
XVIIe siècle
Construction initiale
1824
Plan symétrique
1836
Plans de l'architecte Lafargue
Milieu du XIXe siècle
Transformation majeure
XXe siècle
Rénovation de l'aile nord
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et toitures du château et de ses communs attenants, à l'exclusion des vantaux du portail de la cour des communs (cad. ZS 131, partie nord composée de l'ancien logis XVIIe siècle et des anciennes écuries nord ; ZS 93, partie sud composée du logis XIXe siècle, des communs attenants et des anciennes écuries sud) : inscription par arrêté du 29 novembre 2004

Personnages clés

Geoffroy de Vivant Capitaine protestant, ancêtre de la famille Vivant de Launay.
Henri de Vivant Membre de la famille Vivant de Launay ayant abjuré le protestantisme en 1685.
Lafargue Architecte ayant réalisé des plans et élévations pour les travaux du XIXe siècle.

Origine et histoire

Le domaine de Saint Christau passa par mariage en 1619 à la famille des Vivant de Launay, descendants du capitaine protestant Geoffroy de Vivant ; les armoiries de la porterie attestent qu’Henri de Vivant abjura le protestantisme en 1685. Le château se compose de deux corps de logis et de communs organisés autour de deux cours. La cour intérieure est bordée au nord par un logis du XVIIe siècle et au sud par un logis du Premier Empire, reconstruit après l’incendie d’un bâtiment antérieur qui comportait une tour d’angle au sud-est. À l’ouest, la cour des communs est fermée par un bâtiment d’écuries ; un portail à piliers au sud ouvre sur le parc. Côté est, une aile de bâtiments clôt la cour des communs ; au centre de cette aile se trouve un corps de passage dont l’étage a été aménagé en pigeonnier. La première phase de construction, au XVIIe siècle, comprend l’ancien logis au nord‑est avec une tourelle en surplomb, le bâtiment agricole rectangulaire au nord‑ouest et le corps d’entrée pavillonnaire qui sépare les deux cours. Le plan de 1824 montre que les bâtiments situés au sud formaient alors une composition symétrique. Une seconde phase, probablement au milieu du XIXe siècle, a transformé le corps sud en un second logis indépendant et a modifié les parties agricoles à l’ouest ; des plans et élévations de l’architecte Lafargue datés de 1836 pourraient se rapporter à ces travaux. C’est vraisemblablement au XIXe siècle que des appentis ont été ajoutés à l’est du mur de clôture et que l’étage du corps de passage a été converti en pigeonnier. Enfin, l’aile nord a été entièrement remaniée dans la seconde moitié du XXe siècle pour servir de cadre à une entreprise agricole.

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