Origine paléochrétienne Ve-VIe siècle (≈ 650)
Autel découvert prouvant une occupation ancienne.
Xe siècle
Première attestation
Première attestation Xe siècle (≈ 1050)
Église mentionnée pour la première fois.
XIIe siècle
Construction des parties romanes
Construction des parties romanes XIIe siècle (≈ 1250)
Abside, transept et nef édifiés.
1836
Ajout des chapelles latérales
Ajout des chapelles latérales 1836 (≈ 1836)
Transformation du transept et allongement.
XIXe siècle
Rénovations majeures par Bossan
Rénovations majeures par Bossan XIXe siècle (≈ 1865)
Refonte néo-romane et clocher néo-byzantin.
9 avril 2008
Classement monument historique
Classement monument historique 9 avril 2008 (≈ 2008)
Protection de l'édifice et peintures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité, dont en particulier ses peintures murales du XIIe siècle, ainsi que la parcelle sur laquelle elle se trouve (cad. A 635, lieudit Le Bourg) : inscription par arrêté du 9 avril 2008
Personnages clés
Bossan - Architecte du XIXe siècle
Dirigea les transformations néo-romanes et néo-byzantines.
Procolus - Prêtre paléochrétien (Ve-VIe siècle)
Commanditaire de l'autel ancien découvert.
Origine et histoire
L'église Saint-Symphorien d'Illiat, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes, est un édifice religieux dont les parties les plus anciennes remontent au XIIe siècle. De plan en croix latine, elle conserve une abside, un transept et une nef d'origine romane, tandis que des peintures murales du XIIe siècle, représentant Saint-Marc, les saintes femmes au tombeau et Saint-Pierre, figurent parmi les plus anciennes du département. Ces éléments témoignent de son importance historique et artistique dans la région.
Au XIXe siècle, l'église subit d'importants travaux de modification dirigés par l'architecte Bossan. La nef est refaite en style néo-roman, et le clocher est entièrement reconstruit dans un style néo-byzantin. Ces transformations incluent aussi l'ajout de chapelles latérales en 1836, l'allongement de la nef, et la construction d'un nouvel escalier d'accès en 1876. Ces modifications ont malheureusement entraîné la destruction du portail roman original ainsi que de deux autels dédiés à Notre-Dame-de-Pitié et Saint-Pancrace.
Un autel paléochrétien des Ve-VIe siècles, découvert en 1981, atteste d'une occupation religieuse très ancienne sur ce site, qui s'élève sur une motte féodale. L'église, relevant autrefois de l'archevêque de Lyon, a été classée monument historique en 2008, protégeant ainsi l'ensemble de l'édifice, y compris ses peintures murales médiévales et son environnement immédiat. Elle reste aujourd'hui un témoignage architectural et historique majeur de la région.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis