Dernière rénovation 2001-2003 (≈ 2002)
Restauration complète et sculptures.
14 juin 2012
Classement total
Classement total 14 juin 2012 (≈ 2012)
Protection intégrale du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. B 291) : inscription par arrêté du 14 juin 2012
Personnages clés
Maire de Louzac (2002) - Modèle pour sculpture
Visage reproduit lors rénovation.
Maire adjoint de Saint-André (2002) - Modèle pour sculpture
Visage reproduit lors rénovation.
Architecte Védrenne - Restauration du clocher
Travaux en 1858 documentés.
Origine et histoire
L’église Saint-André, située à Louzac-Saint-André en Charente, est un édifice roman du XIIe siècle, construit sur un promontoire dominant le Ris-Bellot, un affluent de l’Antenne. Proche de l’ancienne voie romaine Saintes-Lyon, elle appartenait autrefois au diocèse de Saintes avant d’être rattachée à celui d’Angoulême. Ce monument était le cœur d’un prieuré important jusqu’à la Révolution française, témoignant de son rôle central dans la vie religieuse et communautaire locale.
L’architecture de l’église se caractérise par une nef unique voûtée en berceau brisé et un chœur en plein-cintre, typiques de l’art roman. Le chevet, adjacent aux bâtiments de l’ancien prieuré (devenu une école), et le clocher, plus récent, sont des éléments marquants. La façade occidentale, classée en 1991, arbore un portail, une fenêtre et une corniche ornée de modillons sculptés. Lors de la rénovation de 2002, les visages des maires locaux ont inspiré les sculptures restaurées.
L’église a subi plusieurs restaurations, notamment en 1784, 1885, et entre 2001 et 2003. Son mobilier inclut une cloche du XIIe siècle et un retable en bois du XIXe siècle. Le clocher, datant du XVIe siècle, et le portail, décoré de feuillages, reflètent des ajouts postérieurs à la période romane. Des graffitis historiques et des chapelles latérales, ajoutées entre les XIVe et XVIe siècles, complètent son histoire architecturale.
Classée monument historique en totalité depuis 2012, l’église appartient à la commune. Son passé de vicairie perpétuelle liée au chapitre de Saintes et son archiprêtré de Jarnac soulignent son importance dans l’organisation religieuse médiévale. Les travaux du XIXe siècle, comme le voûtement en brique de la nef en 1892, ont marqué son évolution jusqu’à l’époque contemporaine.
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