Inauguration du cinéma 1931 (≈ 1931)
Ouverture par l'architecte André Guillon
1935
Médaille d'Argent à Bruxelles
Médaille d'Argent à Bruxelles 1935 (≈ 1935)
Récompense pour sa façade Art déco
5 décembre 1984
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 5 décembre 1984 (≈ 1984)
Protection du patrimoine architectural
2004
Fermeture définitive
Fermeture définitive 2004 (≈ 2004)
État de délabrement avancé
3 mai 2014
Incendie destructeur
Incendie destructeur 3 mai 2014 (≈ 2014)
Effondrement de la façade principale
7 septembre 2018
Réouverture après reconstruction
Réouverture après reconstruction 7 septembre 2018 (≈ 2018)
Bâtiment reconstruit à l'identique
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
André Guillon - Architecte du cinéma
Concepteur du bâtiment en 1931
Bruno Guillon - Parrain du cinéma reconstruit
Présentateur médiatique associé au projet
Origine et histoire
Le cinéma l'Eden, construit en 1931 par l'architecte André Guillon, était un édifice emblématique de style Art déco à Saint-Jean-d'Angély. Sa façade, ornée de bas-reliefs représentant les Arts et les Sciences, avait remporté la médaille d'Argent à l'Exposition universelle de Bruxelles en 1935. Inscrit aux Monuments historiques en 1984, il fut fermé en 2004 en raison de son état délabré.
Un incendie en mai 2014 détruisit partiellement le bâtiment, provoquant l'effondrement de sa façade principale. Certains bas-reliefs furent sauvés in extremis. Après la démolition des ruines, une reconstruction à l'identique fut entreprise avec le soutien de la Région, de l'Europe et de l'État.
Le cinéma reconstruit, inauguré en septembre 2018 pour un coût de 3,7 millions d'euros, intègre désormais des équipements modernes. Il accueille des projections, des spectacles et des événements culturels variés. Bruno Guillon, présentateur, en est le parrain.
L'édifice original, inspiré des cinémas parisiens de l'époque, comportait une salle de bar éclairée par une verrière stylisée. Son balcon avait été reconstruit dans les années 1950. Aujourd'hui, le site perpétue son rôle culturel dans la ville.
Les bas-reliefs Art déco, symboles du cinéma, représentaient d'un côté la science cinématographique (bobines et pellicules) et de l'autre l'art, inspiré par le style de Joséphine Baker. Ces éléments artistiques contribuaient à son prestige régional.
Après sa destruction, la mairie a choisi de préserver son héritage architectural en le reconstruisant fidèlement, tout en l'adaptant aux normes contemporaines de sécurité et d'accessibilité.
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