Construction de la Cité Argentine 1ère moitié du XXe siècle (≈ 2007)
Période de réalisation du monument.
16 avril 2019
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 16 avril 2019 (≈ 2019)
Protection des façades, galeries et logements.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parties suivantes de la Cité Argentine : l'ensemble des façades et toitures de tous les bâtiments (intérieures et extérieures, y compris les verrières) ; la galerie en totalité ainsi que la boutique qui a conservé ses dispositions d'origine en totalité (rez-de-chaussée et sous-sol) ; les structures et distributions des logements surplombant la galerie avec leurs escaliers ; les circulations verticales de l'immeuble sur rue, telles que représentées en rouge sur les plans annexés à l'arrêté, sis 111 avenue Victor-Hugo (cad. DX 01) : inscription par arrêté du 16 avril 2019
Personnages clés
Henri Sauvage - Architecte
Concepteur principal de la Cité Argentine.
Charles Sarazin - Architecte
Collaborateur à la conception du monument.
Alexandre Bigot - Céramiste
Artisan des éléments décoratifs en céramique.
Origine et histoire
La Cité Argentine, située au 111 avenue Victor-Hugo dans le 16e arrondissement de Paris, est un monument historique représentatif de l’architecture de la première moitié du XXe siècle. Elle a été conçue comme un ensemble résidentiel et commercial, intégrant des galeries couvertes et des logements organisés autour d’espaces de circulation soigneusement pensés. Ses façades, toitures et éléments intérieurs, comme la galerie et ses boutiques, illustrent une approche moderne de l’urbanisme et de la vie collective.
Les parties protégées de la Cité Argentine incluent l’ensemble des façades et toitures, la galerie dans sa totalité, ainsi que les structures des logements et leurs escaliers. Ces éléments, inscrits par arrêté du 16 avril 2019, témoignent de la volonté de préserver un patrimoine architectural marqué par l’influence d’architectes renommés. La Cité Argentine est ainsi un exemple significatif de l’évolution des modes de vie urbains au début du XXe siècle, mêlant habitat, commerce et espaces partagés.
Le projet architectural de la Cité Argentine est attribué à Henri Sauvage et Charles Sarazin, deux figures majeures de l’architecture de l’époque, accompagnés d’Alexandre Bigot, céramiste réputé. Leur collaboration a permis de créer un ensemble cohérent, où les détails décoratifs et fonctionnels s’harmonisent. La propriété de ce monument relève aujourd’hui d’un établissement public, assurant sa conservation et sa valorisation dans le paysage parisien.
La localisation de la Cité Argentine, dans un arrondissement résidentiel et bourgeois de Paris, reflète son rôle dans l’urbanisation de la capitale au XXe siècle. Son adresse, 111 avenue Victor-Hugo, en fait un point de repère dans un quartier marqué par une architecture éclectique et des réalisations audacieuses. La précision de sa localisation, évaluée comme « a priori satisfaisante », permet d’en apprécier l’intégration dans le tissu urbain.
L’inscription de la Cité Argentine au titre des monuments historiques en 2019 souligne son importance patrimoniale. Cette reconnaissance officielle protège non seulement ses éléments architecturaux, mais aussi son histoire, liée à l’essor des cités-jardins et des ensembles résidentiels modernes. Le monument incarne ainsi une période charnière de l’histoire urbaine française, où innovation et tradition se rencontrent.
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