Première mention du cloître 859 (≈ 859)
Le quartier du cloître est mentionné pour la première fois dans un diplôme.
Juillet 1255
Décision de clôture
Décision de clôture Juillet 1255 (≈ 1255)
L'évêque Pierre de Hans demande l'autorisation à Saint Louis de clore le quartier.
Décembre 1255
Achèvement des portes
Achèvement des portes Décembre 1255 (≈ 1255)
Les six portes fermant le quartier du cloître semblent avoir été achevées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail de l'ancienne enceinte canoniale (porte proprement dite, poutre, murs latéraux du passage, consoles, poutres transversales) et maison qui le surmonte (façades et toitures) (cad. BE 60, 63) : inscription par arrêté du 1er juin 1993
Personnages clés
Pierre de Hans
Évêque ayant demandé l'autorisation de clore le quartier du cloître.
Saint Louis
Roi ayant accordé l'autorisation de clore le quartier du cloître.
Origine et histoire du Cloître de la cathédrale
Le quartier du cloître est mentionné pour la première fois dans un diplôme de 859. La décision de le clore remonte à juillet 1255, lorsque l'évêque Pierre de Hans demanda l'autorisation à Saint Louis. Les six portes qui fermaient le quartier semblent avoir été achevées en décembre 1255. À cette époque se déroule un procès entre le chapitre et le vidame qui résidait dans le quartier canonial : le vidame avait fracturé une porte du cloître pour pouvoir rentrer chez lui. La porte de la rue Imare, aussi appelée porte des Lormiers, est la seule des six qui subsiste. Elle semble avoir été conservée parce qu'elle supportait une partie d'une maison enjambant la rue et que son emplacement ne gênait pas la circulation.