Frise chronologique
XIIIe-XIVe siècles
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Siège de la seigneurie ecclésiastique d’Asnières.
XVe siècle
Transformation en gentilhommière
Transformation en gentilhommière
XVe siècle (≈ 1550)
Passage d’un rôle judiciaire à résidentiel.
1606
Cheminée du rez-de-chaussée
Cheminée du rez-de-chaussée
1606 (≈ 1606)
Date portée sur l’élément architectural.
1972
Acquisition par la commune
Acquisition par la commune
1972 (≈ 1972)
Devenue propriété municipale.
17 janvier 1991
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
17 janvier 1991 (≈ 1991)
Protection officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cour de Justice (ancienne) dénommée aussi Le Temple (cad. B 246) : classement par arrêté du 17 janvier 1991
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun nom. |
Origine et histoire
La Cour de justice d'Asnières-sur-Vègre, également connue sous le nom de Le Temple, est un édifice emblématique situé dans la commune d'Asnières-sur-Vègre, en Sarthe (Pays de la Loire). Sa construction remonte aux XIIIe et XIVe siècles, période durant laquelle il servait de siège à la seigneurie ecclésiastique locale. Ce monument illustre l’évolution des fonctions seigneuriales, passant d’un rôle judiciaire à une résidence aristocratique, puis à une exploitation agricole.
Au XVe siècle, l’édifice devient une gentilhommière, reflétant les transformations sociales et économiques de l’époque. Au XVIIIe siècle, il est converti en métairie, marquant son adaptation aux besoins agricoles. Au XIXe siècle, le bâtiment est divisé en appartements, témoignant de son intégration progressive dans le tissu urbain. Depuis 1972, la commune en est propriétaire, et l’édifice est classé Monument Historique en 1991, préservant ainsi son patrimoine architectural et historique.
Parmi ses éléments remarquables, on note une cheminée du XIIIe-XVe siècle à l’étage et une autre, datée de 1606, au rez-de-chaussée. Ces détails soulignent les phases successives de construction et d’aménagement. Aujourd’hui, la Cour de justice reste un symbole du passé seigneurial et judiciaire d’Asnières-sur-Vègre, tout en s’inscrivant dans la vie contemporaine du village.