Frise chronologique
1954-1960
Construction du couvent-studium
Construction du couvent-studium
1954-1960 (≈ 1957)
Réalisé par les frères Génard et Auproux.
12 février 2007
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
12 février 2007 (≈ 2007)
Protection des façades, toitures et église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du couvent - studium, ainsi que, en totalité, l'église Notre-Dame du Rosaire de ce couvent (cad. 838 AI 91) : inscription par arrêté du 12 février 2007
Personnages clés
| Joachim Génard - Architecte |
Co-concepteur du couvent avec son frère. |
| Pierre Génard - Architecte |
Co-concepteur du couvent avec son frère. |
| Jean Auproux - Architecte |
Collaborateur sur le projet architectural. |
| Henri Guérin - Peintre-verrier |
Contributeur au décor intérieur. |
| Dom Ephrem - Peintre-verrier |
Contributeur au décor intérieur. |
| Carlos Pradal - Peintre |
Contributeur au décor intérieur. |
| Henri Martin-Granel - Peintre-verrier |
Contributeur au décor intérieur. |
Origine et histoire
Le couvent-studium des Dominicains de Rangueil, situé à Toulouse, est un exemple emblématique du renouveau de l’art sacré après la Seconde Guerre mondiale. Construit entre 1954 et 1960, il incarne une nouvelle conception architecturale conventuelle, mêlant tradition et modernité. Les matériaux utilisés, comme la maçonnerie de galets et le béton brut, reflètent cette dualité. L’église, aux vastes volumes divisés en travées marquées par des portiques de béton, et le bâtiment des frères, doté de pare-soleil, témoignent d’une approche innovante pour l’époque.
Ce projet a été mené par les frères Joachim et Pierre Génard, ainsi que Jean Auproux, trois architectes dont la collaboration a permis de créer un ensemble harmonieux. Le décor intérieur, riche et varié, a mobilisé de nombreux artistes : verriers, peintres et céramistes, dont Henri Guérin, Dom Ephrem, Carlos Pradal et Henri Martin-Granel. Leurs contributions artistiques ont renforcé le caractère sacré et esthétique du lieu, faisant de ce couvent un monument historique inscrit depuis 2007.
Les façades, les toitures du couvent-studium, ainsi que l’église Notre-Dame du Rosaire, ont été protégées par arrêté le 12 février 2007. Ce monument, propriété d’une association, illustre aussi l’évolution des pratiques religieuses et architecturales au milieu du XXe siècle. Son adresse, au 1 impasse Henri Lacordaire à Toulouse, en fait un lieu accessible, bien que les modalités de visite (ouverture, location, hébergement) ne soient pas précisées dans les sources disponibles.