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Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1622
Fondation du couvent
Fondation du couvent 1622 (≈ 1622)
Par Sainte Jeanne de Chantal
1926-1957
Propriété de la SCI Sainte-Marthe
Propriété de la SCI Sainte-Marthe 1926-1957 (≈ 1942)
Première réaffectation laïque
1974
Acquisition par le Département
Acquisition par le Département 1974 (≈ 1974)
Installation du Tribunal administratif
27 mars 1986
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 27 mars 1986 (≈ 1986)
Façades, toitures et escaliers protégés
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, les deux escaliers rampe sur rampe. (cad. BO 645) : inscription par arrêté du 27 mars 1986
Personnages clés
Sainte Jeanne de Chantal - Fondatrice
A fondé le couvent en 1622
Origine et histoire du Couvent de la Visitation
Le couvent de la Visitation de Dijon, fondé au XVIIe siècle, est un édifice religieux emblématique de la ville. Situé au 22 rue d'Assas, il fut construit en 1622 sous l'impulsion de Sainte Jeanne de Chantal, figure majeure de l'ordre de la Visitation. Ce couvent, typique de l'architecture religieuse de l'époque, reflète l'importance des communautés contemplatives dans la Bourgogne du Grand Siècle.
Au fil des siècles, le bâtiment a connu plusieurs affectations. Après avoir abrité la communauté religieuse jusqu'au début du XXe siècle, il devint la propriété de la SCI de la Maison hospitalière de Sainte-Marthe entre 1926 et 1957, puis de la Chambre d'agriculture de la Côte-d'Or. En 1974, le Département acquit le site pour y installer le Tribunal administratif, alors à l'étroit dans ses locaux précédents.
Les façades, toitures et deux escaliers rampe sur rampe du couvent sont inscrits aux monuments historiques depuis 1986. Cet édifice illustre ainsi la réutilisation du patrimoine religieux dans un cadre administratif moderne, tout en conservant des éléments architecturaux remarquables de sa période d'origine.
Aujourd'hui, le bâtiment conserve une double identité : il reste un témoignage de l'histoire religieuse dijonnaise tout en abritant une institution judiciaire. Son inscription au titre des monuments historiques garantit la préservation de ses caractéristiques architecturales les plus significatives, tout en permettant son adaptation aux besoins contemporains.