Crédit photo : François de Dijon - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
vers 1640 (2e quart XVIIe siècle)
Campagne de construction initiale
Campagne de construction initiale vers 1640 (2e quart XVIIe siècle) (≈ 1737)
Début des travaux sous Guillaume Tabourot.
vers 1840 (2e quart XIXe siècle)
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle vers 1840 (2e quart XIXe siècle) (≈ 1937)
Ajouts dont les galeries du cloître.
23 octobre 1986
Classement monument historique
Classement monument historique 23 octobre 1986 (≈ 1986)
Protection des façades, cloître, chapelle et éléments décoratifs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Galeries du cloître y compris les parties du XIXe siècle ; deux escaliers rampe sur rampe ; facades et toitures du numéro 4 au numéro 20 rue Crébillon et côté cloître, y compris les deux faces du portail monumental ; facades et toitures côté jardin y compris le bas-relief Les Pèlerins d'Emmaüs ; tour-clocher, chapelle et choeur des religieuses ; sols du jardin, oratoire (cad. CX 46, 47) : inscription par arrêté du 23 octobre 1986
Personnages clés
Guillaume Tabourot des Accords - Maître d'œuvre
Responsable des campagnes de construction.
Origine et histoire du Couvent des Carmes
Le couvent des Carmes de Dijon, situé au 4-20 rue Crébillon dans le département de la Côte-d'Or (région Bourgogne-Franche-Comté), est un édifice religieux dont les campagnes de construction majeures datent du 2e quart du XVIIe siècle (vers 1640) et du 2e quart du XIXe siècle (vers 1840). Il se distingue par son architecture mêlant des éléments baroques et des ajouts ultérieurs, comme les galeries du cloître partiellement reconstruites au XIXe siècle. Le maître d'œuvre identifié pour ces travaux est Guillaume Tabourot des Accords, figure clé de sa réalisation.
Plusieurs éléments du couvent sont protégés au titre des monuments historiques depuis un arrêté du 23 octobre 1986. Cela inclut les galeries du cloître (avec leurs parties du XIXe siècle), deux escaliers à rampe sur rampe, les façades et toitures des bâtiments donnant sur la rue Crébillon et le cloître, ainsi que des détails artistiques comme le bas-relief Les Pèlerins d'Emmaüs et le portail monumental à deux faces. La chapelle, le chœur des religieuses, la tour-clocher, les sols du jardin et un oratoire complètent cet ensemble classé. Le site est aujourd’hui la propriété d’une association.
Le couvent illustre l’évolution architecturale et religieuse de Dijon, marquée par des périodes de reconstruction et d’adaptation. Son cloître, ses espaces de culte et ses décors sculptés témoignent à la fois de la dévotion carmélitaine et des influences artistiques locales. La précision de sa localisation (coordonnées GPS et adresse exacte) ainsi que sa mention dans les bases Mérimée et Wikipédia en font un patrimoine documenté, bien que certaines sources soulignent une localisation a priori satisfaisante (note 6/10).