Fondation du couvent 1248 (≈ 1248)
Par Thibaud Ier de Navarre.
1270
Inhumation de Thibaut II
Inhumation de Thibaut II 1270 (≈ 1270)
Roi enterré dans le couvent.
1749
Transformation en hôpital
Transformation en hôpital 1749 (≈ 1749)
Nouvelle vocation du bâtiment.
1846
Classement du cloître
Classement du cloître 1846 (≈ 1846)
Protection des galeries médiévales.
1960
Classement de l'édifice
Classement de l'édifice 1960 (≈ 1960)
Protection étendue aux bâtiments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les galeries du cloître : classement par liste de 1846 - Les façades et toitures des bâtiments entourant la grande cour ; la chapelle à l'est ; la salle capitulaire au centre et le cellier à l'ouest ; le sol des jardins ; les murs, grille et escaliers des terrasses (cad. E 694 à 698) : classement par arrêté du 23 août 1960
Personnages clés
Thibaud Ier de Navarre - Fondateur du couvent
A initié sa construction en 1248.
Thibaut II de Navarre - Roi inhumé sur place
Enterré dans le couvent en 1270.
Origine et histoire du Couvent des Cordelières
Le couvent des Cordelières est un édifice religieux situé à Provins, dans le département de Seine-et-Marne en Île-de-France. Fondé en 1248 par Thibaud Ier de Navarre, il occupe une position stratégique sur une colline au nord-est de la ville, en dehors des remparts. Ce couvent, emblématique de l’architecture médiévale, a connu plusieurs phases de construction, notamment aux XIIIe, XVe et XVIIe siècles.
En 1270, le roi Thibaut II de Navarre y est inhumé, marquant son importance historique. Au XVIIIe siècle, en 1749, le couvent est transformé en hôpital, illustrant son adaptation aux besoins changeants de la société. Aujourd’hui, il abrite des archives de la Direction du patrimoine et des monuments nationaux, ainsi qu’une école de tourisme, tout en conservant son cloître classé dès 1846 et ses bâtiments protégés en 1960.
Les galeries du cloître, datant du XIIIe siècle, ainsi que les bâtiments conventuels des XIIIe, XVe et XVIIe siècles, témoignent de son évolution architecturale. Le site, partiellement ouvert à la visite, reste un lieu de mémoire et de transmission du patrimoine religieux et historique de la région.