Construction initiale 1227-1252 (≈ 1240)
Fondation du couvent hors des remparts.
1373-1380
Intégration dans la ville
Intégration dans la ville 1373-1380 (≈ 1377)
Agrandissement des remparts de Castres.
1562
Prise par les protestants
Prise par les protestants 1562 (≈ 1562)
Début des destructions du couvent.
1574
Destruction partielle
Destruction partielle 1574 (≈ 1574)
Couvent ravagé par les protestants.
1634
Reconstruction
Reconstruction 1634 (≈ 1634)
Couvent rebâti après les destructions.
1791
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1791 (≈ 1791)
Couvent vendu pendant la Révolution.
1973
Inscription du clocher
Inscription du clocher 1973 (≈ 1973)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Isabelle de France - Sœur de Saint Louis
Fit aménager un caveau pour Armoise de Lautrec.
Armoise de Lautrec - Amie d'Isabelle de France
Enterrée dans le caveau du couvent.
Origine et histoire du Couvent des Cordeliers
Le couvent des Cordeliers de Castres est un monument franciscain dont la construction remonte à la première moitié du XIIIe siècle, entre 1227 (fondation de l'ordre) et 1252. Il fut initialement érigé hors des remparts de Castres, avant d'être intégré à la ville lors de leur agrandissement entre 1373 et 1380. Son origine est liée à Isabelle de France, sœur de Saint Louis, qui y fit aménager un caveau pour son amie Armoise de Lautrec.
En 1562, Castres fut prise par les protestants, et le couvent subit des destructions majeures en 1574. Il fut reconstruit en 1634, mais vendus comme bien national en 1791 lors de la Révolution. Aujourd’hui, seuls la chapelle et le clocher subsistent, intégrés au collège Jean-Jaurès. Ces vestiges, notamment le clocher inscrit aux monuments historiques en 1973, témoignent de son passé mouvementé.
Des fouilles archéologiques menées lors de la construction de la Maison Commune Emploi Formation ont révélé des vestiges du couvent, dont une partie du cimetière. Ces découvertes ont permis de mieux comprendre l’étendue originelle de l’édifice, dont la plupart des bâtiments ont disparu au fil des siècles. Le site conserve une importance patrimoniale, malgré les transformations subies depuis le Moyen Âge.