Construction du couvent XIXe siècle (≈ 1865)
Période de construction principale du bâtiment.
5 septembre 1946
Protection des façades et toitures
Protection des façades et toitures 5 septembre 1946 (≈ 1946)
Inscription à l'inventaire des Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 5 septembre 1946
Origine et histoire du Couvent des Cordeliers
Le couvent des Cordeliers de Compiègne est un monument historique situé dans la ville de Compiègne, dans le département de l'Oise (60), en région Hauts-de-France. Construit au XIXe siècle, il représente un exemple d’architecture religieuse de cette période, marqué par des influences stylistiques propres à son époque. Le bâtiment est aujourd’hui partiellement protégé, avec ses façades et toitures inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 5 septembre 1946.
Au XIXe siècle, les couvents jouaient un rôle central dans la vie sociale et spirituelle des villes françaises. À Compiègne, comme ailleurs, ces établissements étaient souvent liés à l’éducation, aux soins ou à l’assistance aux plus démunis. Leur architecture reflétait aussi les évolutions urbaines et les besoins croissants des populations locales, dans un contexte de transformations industrielles et sociales.
Le couvent des Cordeliers est localisé au 2 rue Fournier-Sarlovèze, une adresse qui a évolué avec le temps, comme en témoigne son ancienne dénomination « rue d’Alger ». La précision de sa localisation géographique est estimée comme passable (niveau 5/10), ce qui peut refléter des changements dans le tissu urbain de Compiègne. Aucune information n’est disponible sur son accès actuel au public, qu’il s’agisse de visites, de locations ou d’hébergements.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut de monument historique mais ne fournissent pas de détails supplémentaires sur son histoire spécifique, ses fondateurs ou ses usages passés. L’absence de données précises limite la connaissance de son rôle exact dans l’histoire locale ou régionale.
La protection partielle du couvent (façades et toitures) souligne son intérêt patrimonial, bien que les éléments intérieurs ou d’autres parties du bâtiment ne bénéficient pas de cette reconnaissance. Cette inscription de 1946 s’inscrit dans une période de préservation accrue du patrimoine français après les destructions des deux guerres mondiales.
Aucune information n’est mentionnée concernant des personnages historiques liés à ce couvent, ni sur des événements marquants qui s’y seraient déroulés. Les archives accessibles ne permettent pas non plus de retracer son évolution architecturale ou fonctionnelle au fil du XIXe siècle ou au-delà.