Couvent des Cordeliers de Lyons-la-Forêt dans l'Eure

Patrimoine classé Patrimoine religieux Couvent

Couvent des Cordeliers de Lyons-la-Forêt

  • 3 Rue de la rigole
  • 27480 Lyons-la-Forêt
Crédit photo : Giogo - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1624
Fondation du couvent
XVIIe siècle
Construction initiale
1790
État avant la Révolution
1793
Changement d'usage
1848
Fin de l'entreprise d'indiennes
1973
Inscription aux Monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures du bâtiment conventuel (cad. AD 12) : inscription par arrêté du 8 août 1973

Personnages clés

Louis XIII Roi de France ayant autorisé la fondation du couvent par lettres patentes.
Jean Le Blanc Procureur du Roi et fondateur du couvent.
Marin Anquetil Procureur du Roi et fondateur du couvent.
Jean Courcol Fondateur du couvent.

Origine et histoire du Couvent des Cordeliers

L'ancien couvent des Cordeliers, situé à Lyons‑la‑Forêt (Eure), est un établissement du XVIIe siècle. Il se trouve rue de la Rigole, en face de la rue de la Libération, et son terrain est bordé au nord‑ouest par la Lieure. Louis XIII autorisa par deux lettres patentes en 1624 l'établissement du couvent, fondé par Jean Le Blanc et Marin Anquetil, procureurs du Roi, et Jean Courcol. En 1790, les bâtiments étaient en bon état, à l'exception d'une galerie du cloître. Dès 1793, les locaux conventuels furent occupés par des exploitations industrielles : une entreprise d'indiennes jusqu'en 1848, puis une verrerie. Un incendie mit fin à cette activité et entraîna la démolition de l'église. Les meubles et effets furent mis en vente au début de 1798, après le passage de la troupe. Le site comprend l'ancien bâtiment conventuel, aujourd'hui transformé en logement, et l'ancien cloître. Le bâtiment conventuel présente un plan rectangulaire parallèle à la voirie ; il repose sur un soubassement ouvert sur le jardin à l'arrière, et comporte un rez‑de‑chaussée ouvert sur la cour et la rue, un étage et un comble. L'édifice, et plus spécialement les façades et les toitures du bâtiment conventuel, est inscrit aux Monuments historiques par arrêté du 8 août 1973. Pour compléter la documentation, on peut consulter la notice Mérimée et l'Inventaire topographique de la Commission régionale de Haute‑Normandie (Paris, Imprimerie nationale, 1976, p. 188 et 213‑214).

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