Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les restes de l'ancienne enceinte et du couvent, à l'exception des parties classées : inscription par arrêté du 20 mai 1930 - Les restes du couvent et l'ancienne enceinte ci-après désignés : fragment du mur de l'enceinte ; fragment de l'ancienne courtine ; arcades d'une des galeries du cloître ; fenêtre de la salle des gardes du vieux palais ; porte des anciens bâtiments abbatiaux ainsi que les monuments funéraires du maréchal d'Humières et de Jeanne de Hangest : classement par arrêté du 19 mars 1931
Personnages clés
Jeanne d'Arc - Figure historique
Capturée près de la porte voisine.
Maréchal d'Humières - Personnage inhumé
Monument funéraire classé sur place.
Jeanne de Hangest - Personnage inhumé
Monument funéraire classé sur place.
Origine et histoire du Couvent des Jacobins
Le couvent des Jacobins de Compiègne fut construit au XIIIe siècle, puis modifié au XVIe siècle. Il fut en grande partie détruit à la fin du XVIIIe siècle, ne laissant subsister que des soubassements de murs et une série d’arcatures du cloître. La chapelle, détruite, fut remplacée au début du XIXe siècle par une habitation. La tour dite de Jeanne d’Arc, intégrée à l’enceinte du XIIIe siècle, appartenait autrefois au couvent. À proximité se trouvait la porte du pont où Jeanne d’Arc fut capturée.
Les vestiges protégés incluent des fragments du mur d’enceinte, des arcades du cloître, une fenêtre de la salle des gardes, et des monuments funéraires comme ceux du maréchal d’Humières et de Jeanne de Hangest. Le site, propriété de la commune, conserve des traces de son passé religieux et militaire, bien que partiellement effacées par les reconstructions ultérieures.
Classé Monument Historique en 1930 et 1931, le couvent illustre l’architecture monastique médiévale et son déclin post-révolutionnaire. Les éléments classés témoignent de son importance historique, notamment son lien avec Jeanne d’Arc et son rôle dans l’enceinte urbaine de Compiègne. Aujourd’hui, seuls des vestiges fragmentaires permettent d’imaginer son ampleur passée.