Couvent des Ursulines de Montargis dans le Loiret

Patrimoine classé Patrimoine religieux Couvent

Couvent des Ursulines de Montargis

  • 6 Rue du Docteur Gastellier
  • 45200 Montargis
Couvent des Ursulines de Montargis
Couvent des Ursulines de Montargis
Couvent des Ursulines de Montargis
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Couvent des Ursulines de Montargis
Couvent des Ursulines de Montargis
Crédit photo : Frank SELESNIEW (Mariedofra) - Sous licence Creative Commons
Propriété d'un établissement public

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1644
Construction initiale
1655-1659
Séjour de Madame Guyon
1789
Utilisation par l'Hôtel-Dieu
1926-1932
Nouvelle façade
1993
Fin de l'utilisation hospitalière
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Cour du cloître et les deux niveaux superposés de galeries ; façades et toitures des trois bâtiments anciens en U entourant le cloître ; les trois escaliers intérieurs à volées droites et balustres tournés placés chacun dans l'une des ailes ; façades et toitures du bâtiment d'entrée sur la rue Jean-Jaurès construit par l'architecte Philippon (cad. AO 296) : inscription par arrêté du 11 avril 1994

Personnages clés

Madame Guyon Inspiratrice du quiétisme ayant séjourné au couvent.
Philippon Architecte ayant construit la nouvelle façade au début du XXe siècle.

Origine et histoire du Couvent des Ursulines

Construit à partir de 1644, le couvent a conservé une partie de ses bâtiments intégrés à des constructions plus modernes. Madame Guyon, inspiratrice du quiétisme, y a séjourné entre 1655 et 1659. Utilisé par l'Hôtel-Dieu pendant la Révolution, il est resté affecté à l'hôpital jusqu'en 1993, période au cours de laquelle le plan originel a subi d'importantes transformations. Seules trois ailes en U subsistent, disposées autour d'un cloître pourvu de deux niveaux de galeries bordant une cour intérieure. Le cloître, dépourvu d'ornement, ne se caractérise que par une arcade qui rythme la façade. La galerie haute est abritée par la pente du toit et repose sur de fines colonnes de fonte. L'intérieur des bâtiments a été complètement dénaturé, à l'exception de trois escaliers à volées droites dont la rampe d'appui est formée de balustres de bois tournés. Une nouvelle façade a été élevée de 1926 à 1932 par Philippon, dans un style éclectique alternant brique et pierre. L'accès se fait sous le pavillon central, par un porche à fausses voûtes d'arêtes reposant sur des colonnes décorées de mosaïques. Les derniers bâtiments datent de l'après-guerre.

Liens externes