Fondation bénédictine 1356 (≈ 1356)
Création du monastère des Dames de Gorjan par les Bénédictins.
1560-1577
Destruction pendant les guerres
Destruction pendant les guerres 1560-1577 (≈ 1569)
Le couvent est détruit pendant les guerres de Religion.
1580
Réinstallation intra-muros
Réinstallation intra-muros 1580 (≈ 1580)
Les bénédictines s'installent à nouveau dans la ville.
XVIIe siècle
Développement des bâtiments
Développement des bâtiments XVIIe siècle (≈ 1750)
Construction d'un escalier et développement vers le nord.
Vers 1850
Reconstruction du couvent
Reconstruction du couvent Vers 1850 (≈ 1850)
Reconstruction majeure incluant la chapelle.
XIXe siècle
Agrandissement final
Agrandissement final XIXe siècle (≈ 1865)
Agrandissement du couvent et achèvement des bâtiments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; chapelle ; grand escalier ; plafond à poutres apparentes de la grande salle au niveau 2 (cad. AD 76) : inscription par arrêté du 9 juillet 1981
Origine et histoire du Couvent Notre-Dame de Gorjan
En 1356, l'ordre des Bénédictins fonde le monastère des Dames de Gorjan autour de l'église de l'ancienne paroisse Saint‑Étienne de Gorjan, devenue l'actuelle chapelle de l'hôpital. Entre 1560 et 1577, le couvent est détruit pendant les guerres de Religion. Après cette ruine, des bénédictines s'installent intra‑muros en 1580. Les bâtiments se développent du XVIIe au XIXe siècle vers le nord, en suivant le profil du terrain, la partie la plus élevée donnant sur la rue datant du XIXe siècle. Un escalier du XVIIe siècle donne accès aux deux rues et compense la forte dénivellation. Le couvent est reconstruit vers 1850 ; la chapelle est généralement datée de cette reconstruction, bien que la construction de la chapelle et de deux grands escaliers soit parfois attribuée au XVIIe siècle. La chapelle, de plan rectangulaire et à chevet plat, n'est pas orientée et occupe l'angle sud‑ouest de l'ensemble. L'accès se fait par un portail à pilastres et corniche, surmonté d'une niche et précédé d'un perron demi‑circulaire. Des contreforts flanquent la façade et contrebuttent la poussée des voûtes, dont les croisées d'ogives retombent sur des pilastres. Le couvent fait l'objet d'un agrandissement au XIXe siècle.