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Couvent Notre-Dame de Sarlat-la-Canéda en Dordogne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Couvent

Couvent Notre-Dame de Sarlat-la-Canéda

  • 4-6 Place Salvador-Allende
  • 24200 Sarlat-la-Canéda
Couvent Notre-Dame de Sarlat-la-Canéda
Couvent Notre-Dame de Sarlat-la-Canéda
Couvent Notre-Dame de Sarlat-la-Canéda
Couvent Notre-Dame de Sarlat-la-Canéda
Crédit photo : MOSSOT - Sous licence Creative Commons
Propriété du département
24200 Sarlat-la-Canéda, 4-6 Place Salvador-Allende

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1633
Fondation initiale
1652
Destruction du couvent
1671
Reconstruction
1778
Transformation en pensionnat
1813
Vente comme bien national
1841
Installation de la sous-préfecture
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Immeuble à l'exception des parties classées (cad. BM 204) : inscription par arrêté du 16 novembre 1949 ; Escalier intérieur monumental avec la rampe à balustres : classement par arrêté du 23 avril 1981

Personnages clés

Jeanne de Lestonnac - Fondatrice de la compagnie Inspiratrice de l'ordre en 1607.
Louis II de Salignac de La Mothe-Fénelon - Évêque de Sarlat Autorisa l'installation en 1637.
Paule de Salignac de La Mothe-Fénelon - Supérieure et bienfaitrice Finança la reconstruction en 1671.
François II de Salignac de La Mothe-Fénelon - Évêque de Sarlat Soutint le développement du couvent.

Origine et histoire du Couvent Notre-Dame

Le couvent Notre-Dame de Sarlat-la-Canéda fut initialement établi en 1633 par des religieuses de la compagnie Marie Notre-Dame, fuyant une épidémie de peste à Domme. Installées dans le faubourg de la Bouquerie, elles reçurent l'autorisation de l'évêque Louis II de Salignac de La Mothe-Fénelon en 1637. Ce premier couvent, inspiré par la compagnie de Jésus et dédié à l'éducation des jeunes filles, fut détruit en 1652 lors des combats de la Fronde.

En 1671, Paule de Salignac de La Mothe-Fénelon, sœur de Fénelon et supérieure de la compagnie, finança la reconstruction du couvent. Sous sa direction jusqu'en 1690, le site se développa grâce au soutien de l'évêque François II de Salignac et des familles nobles locales. En 1778, une aile fut transformée en pensionnat classique pour jeunes filles.

Vendu comme bien national en 1813, le couvent abritera successivement la gendarmerie, une prison, puis la sous-préfecture à partir de 1841. Ses bâtiments, partiellement classés monuments historiques en 1949 et 1981, témoignent de son évolution entre vocation religieuse, éducative et administrative.

Liens externes

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