Couvent Saint-François de Zuani à Ampriani en Haute-corse
Patrimoine classéPatrimoine religieuxCouvent
Couvent Saint-François de Zuani
Couvent Saint-François
20272 Ampriani
Crédit photo : Ruglianincu-esiliatu - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1540
Premières mentions
Premières mentions 1540 (≈ 1540)
Le couvent est mentionné comme ermitage capucin.
1547
Autorisation papale
Autorisation papale 1547 (≈ 1547)
Une bulle du pape Paul III autorise officiellement le couvent.
1730
Achèvement du clocher
Achèvement du clocher 1730 (≈ 1730)
Le clocher baroque est achevé, marquant la fin des travaux majeurs.
1789
Devenu bien national
Devenu bien national 1789 (≈ 1789)
À la Révolution, le couvent devient un bien national.
2008
Protection officielle
Protection officielle 2008 (≈ 2008)
Le couvent est inscrit au titre des Monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du couvent, à l'exception de l'extension récente le long de la façade est du cloître ; l'intérieur de la cellule présumée de Saint-Théophile de Corte (cad. A 301, 302) : inscription par arrêté du 28 février 2008
Personnages clés
Paul III
Pape ayant autorisé le couvent par une bulle en 1547.
Saint Théophile
Moine franciscain ayant fait une retraite au couvent au XVIIIe siècle.
Origine et histoire du Couvent Saint-François
Le couvent Saint‑François de Zuani, bien que désigné par ce nom, se situe aujourd'hui sur la commune voisine d'Ampriani, à 726 mètres d'altitude au‑dessus de la route D116. Mentionné vers 1540 comme ermitage capucin, il fut autorisé en 1547 par une bulle du pape Paul III. Caractéristique des couvents franciscains corses, l'édifice forme un quadrilatère régulier autour d'un cloître et est coiffé d'un clocher baroque qui aurait été bâti à l'emplacement d'une chapelle primitive. Il a été achevé vers 1730 ; à la Révolution il devint bien national et, au XIXe siècle, les cellules de l'aile occidentale furent transformées en séchoirs. Le moine franciscain saint Théophile y aurait fait une retraite au XVIIIe siècle et l'intérieur de sa cellule est encore désigné comme tel. Les façades et les toitures du couvent sont protégées, à l'exception de l'extension récente le long de la façade est du cloître, et l'intérieur de la cellule présumée de saint Théophile est également inclus dans la protection. L'édifice est inscrit au titre des Monuments historiques par arrêté du 28 février 2008. Devenu propriété privée, il n'est plus ouvert au public.