Première inscription MH 1985 (≈ 1985)
Classement initial du couvent entier.
27 mai 2020
Extension de la protection
Extension de la protection 27 mai 2020 (≈ 2020)
Inscription des maisons canoniales et sols.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les anciennes maisons canoniales dites maisons de Tournon et chapellenie de Camus ou de Mirabel, en totalité, avec leurs sols d'assises et les bâtiments en totalité, sises 7 place de la Plaine et chemin de la Brèche (cad. AP 328, 329, 346, 347, 348) : inscription par arrêté du 27 mai 2020
Origine et histoire du Couvent Saint-Roch
Le couvent Saint-Roch est un édifice religieux situé à Viviers, dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Il se distingue par sa tour carrée adjacente à l'ancien réfectoire du chapitre de la cathédrale Saint-Vincent de Viviers. Le site comprend également plusieurs bâtiments conventuels, dont des maisons canoniales comme celles dites de Tournon ou de la chapellenie de Camus (ou Mirabel). Ces éléments, situés place de la Plaine et chemin de la Brèche, sont protégés en totalité depuis 2020, complétant une première inscription en 1985.
Le couvent, aujourd’hui propriété d’une association, illustre l’architecture religieuse médiévale et post-médiévale de la région. Son inscription au titre des monuments historiques en 1985 concernait initialement l’ensemble conventuel, tandis qu’un arrêté de 2020 a élargi la protection aux maisons canoniales et à leurs sols d’assises. Ces bâtiments, typiques des établissements ecclésiastiques, reflètent l’organisation spatiale et sociale des chanoines à Viviers, ville épiscopale marquée par la présence de la cathédrale Saint-Vincent.
La localisation du couvent, place de la Plaine, en fait un élément central du patrimoine urbain de Viviers. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou Monumentum, soulignent son importance architecturale et historique, bien que les détails sur son usage actuel (visites, hébergement) restent partiels. Son classement témoigne de la volonté de préserver un héritage lié à la vie religieuse et communautaire ardéchoise, dans un département riche en monuments médiévaux.