Construction du calvaire 4e quart XVe siècle (≈ 1587)
Édification en granite avec sculptures religieuses.
21 décembre 1925
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 21 décembre 1925 (≈ 1925)
Premier monument protégé de Pornichet.
nuit de la Toussaint 1965
Destruction par vandalisme
Destruction par vandalisme nuit de la Toussaint 1965 (≈ 1965)
Seule la pierre de soubassement subsiste.
21 janvier 1998
Radiation des monuments historiques
Radiation des monuments historiques 21 janvier 1998 (≈ 1998)
Conséquence de sa destruction en 1965.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix : inscription par arrêté du 21 décembre 1925
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire
La Croix des Forts était un calvaire en granite érigé à Pornichet, à l'intersection des routes de Chaussepot et de la Villes Blais. Datant du 4e quart du XVe siècle, il présentait deux faces sculptées : une Crucifixion avec Jésus entouré de saint Jean et de Marie, et une Vierge à l'Enfant. Ce monument, typique des croix de chemin bretonnes, marquait probablement un lieu de dévotion ou un carrefour important pour les voyageurs et les pèlerins de l'époque.
Le calvaire a été inscrit aux monuments historiques le 21 décembre 1925, devenant ainsi le premier monument protégé de la commune. Cependant, dans la nuit de la Toussaint 1965, il a été détruit par des actes de vandalisme, ne laissant subsister que sa pierre de soubassement. Cette destruction a conduit à sa radiation des monuments historiques le 21 janvier 1998. Aujourd'hui, il n'en reste qu'une trace minime dans le paysage pornichetais.
À l'origine, ce type de monument jouait un rôle central dans la vie religieuse et sociale des communautés locales. Les calvaires servaient de repères spirituels, de lieux de prière et de rassemblement, reflétant la piété populaire et l'importance du christianisme dans la région. Leur présence aux carrefours symbolisait aussi une protection divine pour les voyageurs et les habitants des alentours.