Construction de la croix XIIIe-XIVe siècle (≈ 1450)
Période d'édification estimée du monument.
5 novembre 1928
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 novembre 1928 (≈ 1928)
Décret de protection officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de chemin dite des Templiers : classement par décret du 5 novembre 1928
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.
Origine et histoire
La Croix des Templiers de Peyrelevade, érigée entre le XIIIe et le XIVe siècle, est une croix de chemin en granit ornée de sculptures complexes. Sur sa face principale, elle représente le Christ entre la Vierge et Saint-Jean sous une arcature trilobée, tandis que le revers montre la Vierge à l'Enfant entre deux chandeliers. Les faces latérales abritent deux saints mitrés dans des niches. Le fût octogonal, décoré de quatre croix de Malte, semble transpercer un bélier, reposant sur un socle carré. Ce monument, classé en 1928, était situé à équidistance des commanderies templières de Bourganeuf, Uzerches et Ussel, à un carrefour de voies romaines sur le plateau de Millevaches.
La symbolique templière de la croix est renforcée par sa localisation stratégique, au croisement d’anciennes routes reliant trois commanderies majeures. Les croix de Malte gravées sur le fût évoquent l’ordre des Templiers, tandis que la représentation du bélier transpercé pourrait symboliser un sacrifice ou une protection. La forme de monstrance de la partie supérieure suggère une fonction religieuse ou commémorative, typique des croix de chemin médiévales. Son emplacement sur le plateau de Millevaches, zone de passage historique, souligne son rôle de repère spirituel et géographique.
Classée Monument Historique par décret du 5 novembre 1928, cette croix illustre l’art funéraire et religieux du Moyen Âge central. Les détails sculptés, comme les arcatures trilobées et les figures saintes, reflètent l’influence gothique naissante. Bien que son état de conservation et sa localisation précise (notée comme médiocre) posent question, elle reste un témoignage rare de la présence templière en Limousin. Les sources, comme Monumentum, confirment son importance patrimoniale, malgré l’absence de données sur ses commanditaires ou son usage exact.
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