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Croix du Hambot

Croix du Hambot

    24 Sabréhan
    56800 Guillac
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1715
Érection de la croix
1801
Restauration
13 février 1929
Classement MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Croix du Hambot, près du village de Temple (cad. ZO 66) : inscription par arrêté du 13 février 1929

Personnages clés

Information non disponible - Commanditaires ou artisans Non mentionnés dans les sources

Origine et histoire

La Croix du Hambot est une croix de chemin située à Guillac, dans le Morbihan (Bretagne), à proximité du lieu-dit Le Temple. Érigée au croisement des routes de Sabraham et de la rivière de Bas, elle date des XVIe et XVIIe siècles. Ce monument en granit se distingue par son fût rond orné de sculptures végétales, typiques de l’art religieux breton de l’époque. Son socle porte des inscriptions partiellement illisibles, dont les dates 1715 (érection) et 1801 (restauration), gravées lors d’interventions ultérieures.

La croix est une croix monolithe armoriée, c’est-à-dire taillée dans un seul bloc de pierre. Le Christ qu’elle porte serait une reproduction d’un modèle plus ancien, comme le suggère son style. Sous ses pieds, un écu armorié atteste de son lien avec une famille ou une seigneurie locale, bien que son identité exacte ne soit pas mentionnée dans les sources. Le fût, de section octogonale selon certaines descriptions, contraste avec la version ronde évoquée ailleurs, reflétant peut-être des modifications ou des interprétations variées au fil des siècles.

Classée monument historique par arrêté du 13 février 1929, la Croix du Hambot illustre le patrimoine religieux rural breton. Son emplacement près d’un carrefour et d’un cours d’eau souligne son rôle ancien de repère spirituel et géographique pour les voyageurs ou les pèlerins. Les restaurations successives, notamment celle de 1801, témoignent de son importance durable pour la communauté locale, malgré l’érosion des inscriptions originales.

Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) soulignent son intérêt architectural et historique, mais laissent en suspens des détails comme l’identité des commanditaires ou la signification précise des armoiries. La précision de sa localisation est jugée médiocre (note 5/10), invitant à des recherches complémentaires pour affiner sa cartographie. Aujourd’hui, elle reste un vestige silencieux des pratiques dévote et de l’artisanat lapidaire breton d’Ancien Régime.

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