Redécoration des écuries 1830 (≈ 1830)
Style gothique adopté pour les écuries.
2e moitié du XVIIIe siècle
Construction de la demeure
Construction de la demeure 2e moitié du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Maison de campagne édifiée près des remparts.
16 décembre 2002
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 16 décembre 2002 (≈ 2002)
Protection des façades, salons et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de la maison et, en totalité, l'enfilade des trois salons au sud, les écuries, la cour, les terrasses et le jardin, y compris le mur d'enceinte et le portail (cad. DP 333) : inscription par arrêté du 16 décembre 2002
Personnages clés
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Origine et histoire
La demeure de Nîmes, construite dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, incarne le modèle des maisons de campagne érigées sur les collines bordant les remparts de la ville. Son organisation spatiale se distingue par un rez-de-chaussée dédié à trois salons disposés en enfilade, tandis que les ailes latérales abritent les fonctions domestiques. La façade principale donne sur une terrasse aménagée en parterres, reliée aux écuries par un escalier monumental. Ces dernières, redécorées en 1830, adoptent alors un style gothique, marquant une évolution esthétique notable dans l’histoire du bâtiment.
Classée parmi les Monuments Historiques depuis 2002, la propriété protège non seulement les façades et toitures, mais aussi l’enfilade des salons, les écuries, la cour, les terrasses et le jardin clos de murs. Ce patrimoine reflète l’art de vivre des élites nîmoises de l’Ancien Régime, combinant élégance architecturale et fonctionnalité agricole, dans un cadre paysager préservé. L’adresse officielle, 5 rue de la Crucimèle, situe le monument au cœur d’un quartier historique, bien que la précision de sa localisation géographique soit jugée passable (note 5/10).
Les écuries, élément remarquable du domaine, illustrent le goût romantique du XIXe siècle pour le style néogothique, contrastant avec la sobriété classique du corps principal. Leur décoration de 1830 souligne une période de rénovation où les propriétaires ont souhaité moderniser certaines parties du domaine tout en conservant son caractère d’origine. L’ensemble, aujourd’hui protégé, offre un exemple rare de l’adaptation des résidences secondaires aux évolutions des modes architecturales et des usages sociaux entre le XVIIIe et le XIXe siècle.