Première attestation de l'hôtel 1649 (≈ 1649)
Mention historique du domaine initial.
1789
Achat par J.-C. de Bichon
Achat par J.-C. de Bichon 1789 (≈ 1789)
Construction du logis actuel débutée.
1791
Décès de J.-C. de Bichon
Décès de J.-C. de Bichon 1791 (≈ 1791)
Propriétaire initial meurt dans la demeure.
milieu XIXe siècle
Construction des communs
Construction des communs milieu XIXe siècle (≈ 1950)
Ajout de deux bâtiments flanquant le portail.
10 avril 1996
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 10 avril 1996 (≈ 1996)
Protection des façades et toitures principales.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures du bâtiment principal et du bâtiment en retour au sud-ouest, à l'exclusion des adjonctions contemporaines au nord-est et à l'est (cad. AB 232, 233) : inscription par arrêté du 10 avril 1996
Personnages clés
Jean-Claude de Bichon - Seigneur de la Vézaire
Acheteur et constructeur de la demeure en 1789.
Origine et histoire
La demeure de Rives-en-Seine, construite à l'extrême fin du XVIIIe siècle, est un édifice rectangulaire adossé à une falaise. Son architecture combine un corps principal en brique orné de stucs néo-classiques sur la façade avant, tandis que l’arrière présente un pan de bois. Une aile en retour, également en brique, complète l’ensemble. Bien que l’intérieur ait perdu son décor d’origine, la structure conserve des éléments remarquables comme les trois travées centrales à décor rapporté.
L’histoire de cette demeure est liée à Jean-Claude de Bichon, seigneur de la Vézaire, qui acquiert le domaine en 1789. Il fait ériger le logis actuel avant d’y décéder en 1791. L’hôtel, attesté dès 1649, était peut-être destiné à un personnage militaire. Au XIXe siècle, deux bâtiments de communs sont ajoutés de part et d’autre du portail. Le site, classé Monument Historique en 1996 pour ses façades et toitures, a également abrité une gendarmerie.
La localisation exacte, 16 rue de la République à Caudebec-en-Caux (aujourd’hui Rives-en-Seine), place ce monument dans un contexte urbain marqué par son intégration à la falaise. Les communs, datés de la seconde moitié du XIXe siècle, témoignent d’une occupation continue et d’adaptations fonctionnelles, comme son usage par la gendarmerie. L’inscription aux Monuments Historiques protège spécifiquement le bâtiment principal et son aile sud-ouest, à l’exclusion des adjonctions récentes.
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