Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de l'édification du monument.
avant 1842
Fouilles de J. Cancalon
Fouilles de J. Cancalon avant 1842 (≈ 1842)
Première exploration archéologique connue.
1843
Mention par M. Bonnafoux
Mention par M. Bonnafoux 1843 (≈ 1843)
Référence écrite du dolmen.
1881
Description par Pierre de Cessac
Description par Pierre de Cessac 1881 (≈ 1881)
Première étude détaillée publiée.
14 juin 1929
Classement monument historique
Classement monument historique 14 juin 1929 (≈ 1929)
Protection officielle de l'État.
1972
Ramassage de surface
Ramassage de surface 1972 (≈ 1972)
Découverte de tessons de poterie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Ponsat (cad. AD 260, 261 ; ZB 141, 1426) : classement par arrêté du 14 juin 1929
Personnages clés
J. Cancalon - Archéologue
A fouillé le site avant 1842.
M. Bonnafoux - Historien local
Mentionne le dolmen en 1843.
Pierre de Cessac - Archéologue et auteur
A décrit le dolmen en 1881.
Origine et histoire
Le dolmen de Ponsat est un édifice mégalithique situé à Saint-Georges-la-Pouge, dans le département de la Creuse (Nouvelle-Aquitaine). Daté du Néolithique, il se compose de neuf orthostates (piliers verticaux) supportant une table de couverture triangulaire de 4,75 m de long et 3 m de large. La chambre funéraire, de forme ovale (3 m x 2 m), s’ouvre à l’est et est entourée d’un tumulus aujourd’hui affaissé, mesurant environ 12 m de diamètre. Toutes les dalles sont en granite, et les piliers s’enfoncent jusqu’à 2 m dans le sol.
Le site a été étudié dès le XIXe siècle : J. Cancalon le fouille avant 1842, M. Bonnafoux le mentionne en 1843, et Pierre de Cessac en donne la première description détaillée en 1881 dans la Revue archéologique. Aucun matériel archéologique n’a été signalé par Cancalon, mais un ramassage de surface en 1972 a révélé des tessons de poterie sur le tumulus. Le dolmen est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 14 juin 1929, reconnaissant son importance patrimoniale.
Les descriptions historiques soulignent l’évolution du tumulus, initialement mesuré à 9,80 m de diamètre et 1 m de hauteur par Pierre de Cessac, mais aujourd’hui étendu à 12 m d’est en ouest et 10 m du nord au sud en raison de son affaissement. Les orthostates, d’une hauteur variable (1,40 m côté chambre, 0,65 m côté extérieur), délimitent un espace funéraire caractéristique des pratiques néolithiques. Le site illustre ainsi les techniques de construction mégalithique et les rites funéraires de cette époque en Limousin.
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