Fondation de l'abbaye XIVe siècle (≈ 1450)
Construction des premiers vestiges religieux.
1962
Classement des vestiges
Classement des vestiges 1962 (≈ 1962)
Protection des éléments abbatiaux par arrêté.
1963
Inscription du château
Inscription du château 1963 (≈ 1963)
Façades et toitures protégées par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancienne abbaye Sainte-Croix : les vestiges de l'église, les vestiges des deux cloîtres, l'entrée de l'abbaye, la grange aux dîmes, le pigeonnier, l'ensemble des sols (cad. B 16, 17) : classement par arrêté du 9 juillet 1962 ; Façades et toitures du château, façades et toitures des communs, terrasses et murs de soutènement (cad. B 16, 17) : inscription par arrêté du 22 février 1963
Origine et histoire
Le domaine d’Offemont, implanté à Saint-Crépin-aux-Bois (Oise, Hauts-de-France), rassemble les vestiges d’une ancienne abbaye Sainte-Croix et d’un château construits entre les XIVe et XVIIIe siècles. Les éléments protégés incluent les vestiges de l’église, des cloîtres, l’entrée de l’abbaye, une grange aux dîmes, un pigeonnier, ainsi que les façades et toitures du château et de ses communs. Ces protections, officialisées par des arrêtés en 1962 et 1963, soulignent la valeur patrimoniale du site, mêlant architecture religieuse et seigneuriale.
La localisation du domaine, notée avec une précision jugée « très satisfaisante » (note 8/10), correspond à l’adresse 6 Parc d’Offemont. Le site, identifié dans la base Mérimée sous le code Insee 60569, reflète l’histoire médiévale et moderne de la Picardie, région marquée par des abbayes influentes et des résidences aristocratiques. Les sources disponibles (Monumentum, données internes) confirment son statut de Monument Historique, sans préciser son accessibilité actuelle au public.
Les vestiges de l’abbaye Sainte-Croix, incluant sols et structures, évoquent une fondation religieuse ancienne, tandis que les aménagements ultérieurs (XVIe–XVIIIe siècles) témoignent d’une adaptation aux usages seigneuriaux. Le pigeonnier et la grange aux dîmes rappellent les activités agricoles et fiscales liées au domaine, typiques des ensembles abbatiaux de l’époque. Aucune information n’est fournie sur d’éventuels propriétaires ou commanditaires historiques, ni sur des événements marquants s’y étant déroulés.