Construction de la maison 1863 (≈ 1863)
Édification de la maison principale du domaine.
7 juin 2018
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 7 juin 2018 (≈ 2018)
Reconnaissance officielle du domaine comme patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le domaine de Beaubassin en totalité, à l'exception des deux bungalows à l'est et de la maison à l'ouest, situé 71, chemin Alfred Mazérieux à Saint-François, ainsi que le sol de la parcelle n° 360, figurant au cadastre section CP : inscription par arrêté du 7 juin 2018.
Personnages clés
Alfred Mazarieux - Ancien propriétaire
Propriétaire historique du domaine de Beaubassin.
Famille Ozoux - Propriétaires actuels
Propriétaire depuis quatre générations.
Origine et histoire
Le domaine de Beaubassin est un vaste domaine situé dans le quartier de Saint-François, à Saint-Denis, sur l'île de La Réunion. Il se distingue par sa maison édifiée en 1863 et son jardin à la française, qui abrite encore aujourd’hui des rosiers Bourbon, des azalées, des camélias et un bassin d’origine. Ce lieu était autrefois le second jardin d’acclimatation de La Réunion, témoignant de son importance historique dans l’introduction et l’adaptation de plantes sur l’île.
Le domaine a appartenu à Alfred Mazarieux, une figure associée à son développement. Depuis plusieurs générations, il est la propriété de la famille Ozoux, qui en assure la préservation. Le site a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale en 2018, date à laquelle il a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Son adresse exacte, 71 chemin Alfred Mazérieux, et son cadre paysager en font un lieu emblématique de Saint-Denis.
Le domaine de Beaubassin est protégé dans son intégralité, à l’exception de deux bungalows et d’une maison situés en périphérie. Cette protection inclut également le sol de la parcelle cadastrale n°360, soulignant l’importance de préserver à la fois les constructions et l’environnement naturel du site. Aujourd’hui, il reste un témoignage vivant de l’histoire agricole et botanique de La Réunion, tout en s’inscrivant dans le patrimoine architectural local.