Rénovation majeure Deuxième quart du XVIIIe siècle (≈ 1837)
Remaniement du logis et ajout de décors intérieurs stuqués et lambrissés.
XVIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVIIIe siècle (≈ 1850)
Édification des principaux bâtiments et aménagement du domaine par des parlementaires bordelais.
XIXe siècle
Modifications et restaurations
Modifications et restaurations XIXe siècle (≈ 1865)
Reconstruction de logements et chais, remaniement de la partie occidentale du logis.
23 décembre 1987
Inscription historique
Inscription historique 23 décembre 1987 (≈ 1987)
Le domaine est inscrit au titre des monuments historiques.
1999
Restauration post-tempête
Restauration post-tempête 1999 (≈ 1999)
Restauration du mur de clôture et du portail après leur destruction par une tempête.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La demeure (cad. AA 43) : inscription par arrêté du 23 décembre 1987
Personnages clés
M. de la Seiglière
Magistrat du XIXe siècle ayant donné son nom au domaine.
Origine et histoire du domaine de la Seiglière
Le domaine de la Seiglière, situé sur la commune de Saint-Louis-de-Montferrand en bord de Garonne au lieu-dit la Côte de Caillou, appartenait au XVIIIe siècle à des parlementaires bordelais, puis au XIXe siècle à un magistrat, M. de la Seiglière, qui a donné son nom à la maison. Depuis le XVIIIe siècle, le domaine comprend plusieurs bâtiments : au nord, le logis s'ouvre sur un jardin et sur une cour formée par un chai et un logement ; au sud, un autre logement avec chai, dit la Roseraie, jouxte le portail d'entrée. Un jardin s'étendait à l'est du logis et un embarcadère était implanté près du portail sud. Les constructions et les portails paraissent majoritairement dater du deuxième quart du XVIIIe siècle, mais certains éléments sont plus anciens et d'autres relèvent du XIXe siècle. Le mur pignon aux rampants moulurés et les murs de moellons du logement sur cour témoignent d'une construction antérieure, peut‑être d'un logis du XVIIe siècle remanié au deuxième quart du XVIIIe siècle. Des vestiges plus anciens, peut‑être du XVIe siècle, forment le chai du logement jouxtant le portail d'entrée ; ce logement a été reconstruit au milieu du XIXe siècle, de même qu'une partie de l'autre chai ouvrant sur la cour. Une porte et l'intérieur de la partie occidentale du logis ont été remaniés au quatrième quart du XIXe siècle. Les dépendances sont en mauvais état et partiellement détruites ; le mur de clôture, orné de fausses baies, et le portail jouxtant le logis ont été restaurés après leur destruction par une tempête en 1999. L'intérieur de la maison est orné de lambris, de cheminées et d'un décor stuqué datant de la fin du deuxième quart du XVIIIe siècle, sauf dans la partie occidentale où un décor du même style a été installé lors des remaniements. Le domaine fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 23 décembre 1987.