Rénovation partielle après 1880 (≈ 1880)
Transformation des bâtiments nord.
après 1945
Conversion en élevage bovin
Conversion en élevage bovin après 1945 (≈ 1945)
Spécialisation race limousine.
milieu XIXe siècle (vers 1850)
Construction des bâtiments
Construction des bâtiments milieu XIXe siècle (vers 1850) (≈ 1950)
Remplacement des granges par écuries et étables.
2006
Fin de l'activité d'élevage
Fin de l'activité d'élevage 2006 (≈ 2006)
Fermeture avec réforme des haras.
11 septembre 2013
Protection Monument Historique
Protection Monument Historique 11 septembre 2013 (≈ 2013)
Inscription des bâtiments sud et nord.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, le bâtiment sud, appelé " les Loges " (cad. AO 63) , le bâtiment nord (cad. AO 73) et la maison d'habitation (cad. AO 77) : inscription par arrêté du 11 septembre 2013
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce domaine.
Origine et histoire
Le Domaine des Monts, implanté à Beyssac (Corrèze), trouve ses origines au milieu du XIXe siècle comme annexe du haras national de Pompadour. Vers 1850, des bâtiments d’élevage remplacent d’anciennes granges, organisés en un plan en U autour d’une maison en granit et ardoise. Ces constructions servaient initialement à l’élevage équin, dans le cadre du réseau des haras nationaux, avant de se spécialiser dans la race bovine limousine après la Seconde Guerre mondiale.
Les bâtiments sud, appelés les Loges, conservent une architecture originale du XIXe siècle, tandis que ceux du nord furent remaniés après 1880. Le site cessa son activité d’élevage en 2006, avec la réforme des haras nationaux. Aujourd’hui, il est partiellement protégé au titre des Monuments Historiques (inscription en 2013), témoignant de l’histoire agricole et équestre de la Corrèze.
À l’origine, les terres des Monts faisaient partie des six succursales du haras national, un réseau créé pour améliorer les races équines en France. Leur reconversion en élevage bovin au XXe siècle illustre l’adaptation des structures agricoles aux besoins économiques locaux. Le domaine incarne ainsi deux siècles de mutations dans les pratiques d’élevage, entre héritage royal et modernisation.