54690 Lay-Saint-Christophe, 27 Rue de l'Armée-Patton
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
Premier quart du XVIIe siècle
Construction de la fontaine et des bâtiments
Construction de la fontaine et des bâtiments Premier quart du XVIIe siècle (≈ 1725)
Fontaine iconographique et demeure en U.
XVIIIe siècle
Aménagement des jardins en terrasses
Aménagement des jardins en terrasses XVIIIe siècle (≈ 1850)
Création des espaces extérieurs structurés.
13 septembre 2000
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 13 septembre 2000 (≈ 2000)
Protection des façades, toitures, fontaine et jardins.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades, les toitures, l'escalier de l'aile ouest, les deux pièces avec leurs décors au premier étage du corps central du logis ; le sol du porche et de la cour, la composition de la fontaine incluant escalier, chambre d'eau, galerie et mur de terrasse ; le jardin (cad. AE 283, 298, 297) : inscription par arrêté du 13 septembre 2000
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire du Château de la Samaritaine
Le domaine dit de la Samaritaine, situé à Lay-Saint-Christophe dans le Grand Est, est un monument historique dont le nom s’inspire d’une fontaine centrale représentant le Christ et la Samaritaine. Cette fontaine, exceptionnelle en Lorraine par son iconographie, date du premier quart du XVIIe siècle. Elle constitue l’élément phare d’un ensemble architectural organisé autour d’une demeure en plan en U, typique de cette période.
Les bâtiments principaux, construits au XVIIe siècle, précèdent un jardin en terrasses aménagé au XVIIIe siècle. À l’étage du corps central, deux pièces conservent des décors peints et des lambris du XVIIIe siècle, témoignages de l’évolution artistique du domaine. L’ensemble, incluant les façades, les toitures, l’escalier de l’aile ouest, la fontaine avec sa chambre d’eau et ses galeries, ainsi que le jardin, a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 13 septembre 2000.
La propriété illustre une fusion entre architecture résidentielle et symbolisme religieux, rare dans la région. Son porche, sa cour et ses éléments hydrauliques (escalier, galerie, mur de terrasse) soulignent une volonté esthétique et fonctionnelle, reflétant le goût des élites locales pour les jardins structurés et les décors intérieurs raffinés au siècle des Lumières.