Frise chronologique
XVIIIe-XIXe siècles
Construction et transformations
Construction et transformations
XVIIIe-XIXe siècles (≈ 1865)
Maison de maître et domaine agricole aménagés.
24 avril 2007
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
24 avril 2007 (≈ 2007)
Protection totale du domaine et bâtiments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité : le château ; le sol de la cour de ferme avec ses murs ; les bâtiments qui l'entourent avec la grange-étable située à l'entrée de la ferme (cad. P 60, 279, 322, 323) : inscription par arrêté du 24 avril 2007
Personnages clés
| Benjamin Baduel (1818-1891) - Évêque de Saint-Flour |
Né au domaine d'Oustrac. |
Origine et histoire
Le château d'Oustrac est un monument historique situé à Laguiole, dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Construit aux XVIIIe et XIXe siècles, il se compose d’une maison de maître transformée et agrandie au XIXe siècle, ainsi que d’un vaste domaine agricole incluant prairies, pâturages, terres arables, bois et 150 hectares de montagne d’estive. Cet ensemble illustre l’histoire rurale et ethnologique de l’Aubrac, reflétant les activités agro-pastorales traditionnelles de la région.
Le domaine a été inscrit au titre des monuments historiques le 24 avril 2007 pour la totalité de ses éléments : le château, le sol de la cour de ferme avec ses murs, les bâtiments environnants, et la grange-étable située à l’entrée. Ces protections soulignent son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans l’histoire locale. Le château est également lié à l’évêque de Saint-Flour Benjamin Baduel (1818-1891), né sur ce domaine, ce qui ajoute une dimension biographique à son héritage.
Le domaine d’Oustrac, avec ses bâtiments et ses terres, offre un témoignage concret de l’organisation sociale et économique de l’Aubrac aux XVIIIe et XIXe siècles. À cette époque, les grands domaines agricoles jouaient un rôle central dans la vie communautaire, combinant exploitation des ressources naturelles, élevage et activités pastorales saisonnières. Leur préservation permet aujourd’hui de comprendre les modes de vie et les pratiques ancestrales de cette région montagneuse.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, confirment son statut de monument historique et décrivent son architecture comme représentative des transformations opérées entre le XVIIIe et le XIXe siècle. La localisation du château, précisée comme satisfaisante (niveau 7/10), et les références à la base Mérimée renforcent sa légitimité patrimoniale. Le domaine reste un exemple marquant du patrimoine rural aubracois, entre mémoire historique et valorisation contemporaine.