Domaine du château des Lettiers à Cisai-Saint-Aubin dans l'Orne
Domaine du château des Lettiers
61230 Cisai-Saint-Aubin
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
Première moitié du XVIIIe siècle
Construction du château
Construction du château Première moitié du XVIIIe siècle (≈ 1825)
Le château est construit en briques.
1843
Aménagement du parc
Aménagement du parc 1843 (≈ 1843)
Le parc est aménagé à l'anglaise par Louis-Sulpice Varé.
1889
Réaménagement du parc
Réaménagement du parc 1889 (≈ 1889)
Le parc fait l'objet d'un réaménagement.
1920
Installation du réseau hydraulique
Installation du réseau hydraulique 1920 (≈ 1920)
Un important réseau hydraulique est installé.
4 septembre 1995
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 4 septembre 1995 (≈ 1995)
Les façades, toitures et éléments du domaine sont inscrits.
1998
Acquisition par Luc Besson
Acquisition par Luc Besson 1998 (≈ 1998)
Le domaine est acquis par le cinéaste Luc Besson.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Voir commune de : Trinité-des-Laitiers (La)
Personnages clés
Louis-Sulpice Varé
Paysagiste ayant aménagé le parc à l'anglaise en 1843.
Luc Besson
Cinéaste ayant acquis le domaine en 1998.
Origine et histoire
Le domaine du château des Lettiers, parfois appelé château des Laitiers, se trouve sur la commune de La Trinité-des-Laitiers (Orne), à 400 mètres au sud-ouest de l'église. Le château, construit en briques, remonte à la première moitié du XVIIIe siècle. Son parc, aménagé à l'anglaise en 1843 par le paysagiste Louis‑Sulpice Varé, a fait l'objet d'un réaménagement en 1889. Un important réseau hydraulique, installé en 1920 et encore en état de marche, irrigue le domaine et s'étend également sur le territoire de la commune voisine de Cisai-Saint-Aubin. Le domaine a été acquis en 1998 par le cinéaste Luc Besson, qui y a implanté sa société Digital Factory. Les façades et toitures du château, la grande orangerie, le parc et ses éléments constitutifs — avenue, grille, douves et balustrades, étang et vasque, ainsi que le jardin fleuriste avec ses murs, son bassin, sa serre et l'orangerie accolée —, de même que le système hydraulique et les façades et toitures des communs abritant la citerne, ont été inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 4 septembre 1995.