Construction de l'église 1540-1546 (≈ 1543)
Édifiée par Antoine André puis Georges d'Armagnac.
1863
Ajout des mystères du Rosaire
Ajout des mystères du Rosaire 1863 (≈ 1863)
Décoration de la chapelle latérale.
1867
Sculptures de Louis Castanié
Sculptures de Louis Castanié 1867 (≈ 1867)
*Père Éternel* et *Crucifixion* en bois doré.
13 avril 1929
Classement monument historique
Classement monument historique 13 avril 1929 (≈ 1929)
Protection officielle de l'édifice.
1930
Restauration des fresques
Restauration des fresques 1930 (≈ 1930)
Retrait du crépi révélant des peintures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 13 avril 1929
Personnages clés
Antoine André - Dom d'Aubrac
Initiateur de la construction (1540-1546).
Georges d'Armagnac - Commanditaire
Acheva le porche et ses armoiries.
Louis Castanié - Sculpteur
Auteur des œuvres de 1867.
Dom André - Abbé
Écusson présent sur la voûte.
Origine et histoire
L'église Saint-Laurent de Prades-d'Aubrac, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie, est un édifice religieux construit entre 1540 et 1546. Elle allie les styles gothique et Renaissance, comme en témoignent ses voûtes à liernes et tiercerons, ainsi que son porche orné d’une pietà et d’une inscription latine. Son architecture intérieure comprend une nef flanquée de chapelles latérales, dont celle des Sept-Douleurs et du Rosaire, richement décorées de fresques et sculptures.
L’église a été érigée sous la direction d’Antoine André, dom d’Aubrac, puis achevée par Georges d’Armagnac, dont les armoiries figurent sur le porche. Classée monument historique le 13 avril 1929, elle abrite des éléments remarquables comme un retable de 1669, une chaire en pierre gravée, et des clefs de voûte représentant des figures bibliques. Les travaux de restauration du XXe siècle, comme le retrait du crépi en 1930, ont révélé des fresques médiévales.
Le clocher, de forme octogonale, surmonte une base carrée et se termine par une flèche en charpente. À l’intérieur, les chapelles latérales présentent des asymétries décoratives typiques de la Renaissance, comme une corbeille de fruits et une coquille sculptées. La chapelle du Rosaire, ornée des 15 mystères ajoutés en 1863, et la voûte polychrome du chœur, avec ses pendentifs et son écusson du Dom André, illustrent la richesse artistique de l’édifice.
Parmi les œuvres majeures, on note une Crucifixion et un Père Éternel en bois doré, réalisés par Louis Castanié en 1867. Ces ajouts du XIXe siècle complètent un ensemble architectural marqué par l’héritage médiéval et renaissant. L’église, propriété de la commune, reste un témoignage majeur du patrimoine religieux et artistique de l’Aubrac.
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