Première mention 1115 (≈ 1115)
Première référence écrite à l'église.
1573
Destruction par les huguenots
Destruction par les huguenots 1573 (≈ 1573)
Édifice détruit pendant les guerres de Religion.
fin XVIIe siècle
Reconstruction de l'église
Reconstruction de l'église fin XVIIe siècle (≈ 1795)
Nouvel édifice bâti près du château.
milieu XVIIIe siècle
Rénovation du lambris
Rénovation du lambris milieu XVIIIe siècle (≈ 1850)
Plafond refait et embellissements intérieurs.
fin XVIIIe - début XIXe siècle
Peintures en trompe-l'œil
Peintures en trompe-l'œil fin XVIIIe - début XIXe siècle (≈ 1925)
Décoration du chœur et caissons à rosace.
16 janvier 1990
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 16 janvier 1990 (≈ 1990)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. B 147) : inscription par arrêté du 16 janvier 1990
Origine et histoire
L’église de Saint-André-en-Royans est mentionnée pour la première fois en 1115, mais son histoire est marquée par une destruction en 1573 lors des conflits entre catholiques et huguenots. Ce premier édifice, victime des guerres de Religion, laisse place à une reconstruction à la fin du XVIIe siècle, à proximité du château local. L’architecture adopte alors une nef unique, surplombée d’un clocher-mur à deux niveaux couronné d’un fronton, typique des édifices religieux ruraux de l’époque.
Au milieu du XVIIIe siècle, des travaux embellissent l’intérieur : le lambris du plafond est refait, tandis que la partie au-dessus du chœur est ornée d’un décor peint en trompe-l’œil entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle. Ce décor, composé de caissons à rosace et de représentations symboliques en arc-de-cloître, témoigne d’une volonté d’enrichissement esthétique. Les murs, rythmés par des pilastres en gypserie, structurent l’espace en cinq travées latérales, reflétant l’influence des styles classiques de l’époque.
L’église, classée Monument Historique par arrêté du 16 janvier 1990, appartient aujourd’hui à la commune. Son état de conservation et son histoire, liée aux bouleversements religieux du XVIe siècle, en font un témoignage architectural et culturel majeur pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. La localisation, notée comme « passable » (5/10) dans les bases de données, suggère une accessibilité modérée pour les visiteurs.
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