Construction du chœur Fin XIIe - Début XIIIe siècle (≈ 1325)
Nervures à boudin et voûte romane.
XIVe siècle
Surélévation du chevet
Surélévation du chevet XIVe siècle (≈ 1450)
Ajout de créneaux défensifs.
1520
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef 1520 (≈ 1520)
Agrandissement et ajout du clocher.
XIXe siècle
Rénovation de la façade
Rénovation de la façade XIXe siècle (≈ 1865)
Remplacement de l’entrée originale.
6 janvier 1988
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 6 janvier 1988 (≈ 1988)
Protection par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Boussagues (cad. AY 118) : inscription par arrêté du 6 janvier 1988
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire
L’église Notre-Dame de la Pitié de Boussagues, située à La Tour-sur-Orb en Occitanie, trouve ses origines à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle, période à laquelle son chœur fut construit. Ce dernier se distingue par ses nervures à boudin et une voûte en berceau brisé, tandis que ses chapiteaux, tous sculptés, témoignent d’un artisanat soigné. Le chevet, semi-circulaire, présente des traces d’une surélévation au XIVe siècle, probablement liée à l’ajout de créneaux défensifs au sud, reflétant les tensions de l’époque.
La nef unique fut entièrement reconstruite en 1520, marquant une phase d’agrandissement majeur. À cette occasion, un clocher carré fut érigé au nord du chevet, percé de baies en plein cintre et couvert d’une voûte en arc de cloître, tandis qu’une sacristie complétait l’édifice. La façade occidentale, remaniée au XIXe siècle, conserve cependant les vestiges d’une ancienne ouverture en plein cintre. L’arc diaphragme séparant la nef du chœur souligne la dualité stylistique entre les parties romanes et gothiques tardives.
Classée Monument Historique par arrêté du 6 janvier 1988, l’église appartient aujourd’hui à la commune de La Tour-sur-Orb. Son architecture hybride — à la fois religieuse et défensive — illustre les adaptations successives d’un édifice médiéval aux besoins locaux, entre culte, protection et expansion communautaire. La précision de sa localisation reste cependant médiocre (note 5/10), selon les sources disponibles.
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