Construction initiale XIIIe et XIVe siècles (≈ 1450)
Édification de l'église et du chœur ogival.
1879
Pose de la verrière du rosaire
Pose de la verrière du rosaire 1879 (≈ 1879)
Ajout d'une verrière dédiée au rosaire.
1924
Installation d'un autel
Installation d'un autel 1924 (≈ 1924)
Nouvel autel placé dans l'église.
11 octobre 1930
Classement monument historique
Classement monument historique 11 octobre 1930 (≈ 1930)
Protection officielle de l'édifice.
1944
Dommages pendant la bataille de Normandie
Dommages pendant la bataille de Normandie 1944 (≈ 1944)
Perte de vitraux dont ceux de 1879.
2009-2012
Restauration majeure
Restauration majeure 2009-2012 (≈ 2011)
Travaux de conservation et réhabilitation.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 11 octobre 1930
Personnages clés
Arcisse de Caumont - Historien et archéologue
A étudié et décrit l'architecture de l'église.
Seigneur de Potigny - Patron historique
Détenteur du patronage de l'église.
Origine et histoire
L'église Notre-Dame-du-Rosaire de Potigny, située dans le Calvados en Normandie, est un édifice religieux catholique datant des XIIIe et XIVe siècles. Elle se distingue par son chœur, considéré comme un exemple remarquable du premier style ogival, avec un arc triomphal sculpté et des fenêtres de nef similaires. Le portail, orné de feuillages et de zigzags, illustre une transition entre les styles roman et ogival, typique du XIIIe siècle. Arcisse de Caumont souligne la qualité des voûtes en plâtre ajoutées au XIXe siècle, remplaçant une charpente en bois.
L'église a subi des dommages pendant la bataille de Normandie, perdant notamment des vitraux, dont ceux dédiés au rosaire installés en 1879. Classée monument historique en 1930, elle a fait l'objet de restaurations majeures entre 2009 et 2012. Son patronage appartenait historiquement au seigneur local. Une verrière dédiée au rosaire (1879) et un autel (1924) marquent son évolution liturgique. La tour latérale, coiffée d'une bâtière, et les modillons extérieurs complètent son architecture.
Arcisse de Caumont, dans sa Statistique monumentale du Calvados (1850), décrit les modifications structurelles comme des modèles pour d'autres églises. Les travaux du XIXe siècle, incluant la pose de fausses voûtes en plâtre, visaient à moderniser l'édifice tout en préservant son caractère médiéval. Les combats de 1944 ont laissé des traces, mais les restaurations récentes ont permis de redonner à l'église son éclat d'origine, tout en conservant les éléments historiques comme les modillons et le portail sculpté.
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