Réalisation du retable 1720 (≈ 1720)
Œuvre signée par André Mercier.
XVIIe siècle
Ajout des chapelles nord
Ajout des chapelles nord XVIIe siècle (≈ 1750)
Extension des bas-côtés et modifications.
25 avril 1944
Classement monument historique
Classement monument historique 25 avril 1944 (≈ 1944)
Protection officielle de l’édifice et de son mobilier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Etienne : classement par arrêté du 25 avril 1944
Personnages clés
André Mercier - Artiste gannatois
Auteur du retable classé (1720).
Dr Vannaire - Historien local
A étudié l’église (ouvrage de 1896).
Origine et histoire
L'église Saint-Étienne de Gannat, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes, est un édifice religieux dont les origines remontent au XIe siècle pour les bras du transept et le début de la nef. Les transformations majeures interviennent aux XIIe siècle (piliers de la nef, chapelles sud, porche et abside), puis aux XVIIe siècle (chapelles nord) et XIXe siècle, reflétant des campagnes de construction et de réaménagement successives. L'édifice, marqué par des voûtes en demi-cercle et des traces de peintures murales, incarne ainsi près de neuf siècles d’histoire architecturale et spirituelle.
Classée monument historique par arrêté du 25 avril 1944, l’église abrite un mobilier remarquable, dont un retable de 1720 signé par l’artiste local André Mercier. Ce retable, ainsi qu’un panneau représentant Les Apôtres devant le tombeau de la Vierge, sont protégés au titre des objets monuments historiques. Le site, propriété de la commune de Gannat, s’inscrit dans un faubourg historique (Saint-Étienne) et joue un rôle central dans le patrimoine religieux du Bourbonnais.
L’église se distingue aussi par son cimetière attenant et sa localisation sur l’ancienne route de Bègues, soulignant son ancrage dans le tissu urbain et routier médiéval. Les bas-côtés, voûtés en demi-cercle, et les chapelles adossées témoignent des évolutions stylistiques, du roman au gothique, puis aux ajouts modernes. Les peintures murales résiduelles, bien que fragmentaires, offrent un aperçu des décors liturgiques d’autrefois.
Les sources disponibles, notamment les travaux du Dr Vannaire (1896) et les bases Mérimée et Monumentum, documentent son histoire, tandis que des outils comme Clochers de France ou l’Observatoire du patrimoine religieux en perpétuent la mémoire. L’adresse précise, 7 Rue Saint-Étienne, et son code Insee (03118) confirment son ancrage administratif dans la commune de Gannat, entre Moulins et Vichy.
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