Eglise Saint-Etienne à Coulonges-sur-l'Autize dans les Deux-Sèvres
Eglise Saint-Etienne
79160 Coulonges-sur-l'Autize
Propriété de la commune
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
…
1900
2000
XIIe siècle
Construction romane
Construction romane XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la nef, du transept et de la façade occidentale.
1317
Rattachement à Maillezais
Rattachement à Maillezais 1317 (≈ 1317)
L'église est rattachée à l'évêché de Maillezais.
XVe siècle
Modifications gothiques
Modifications gothiques XVe siècle (≈ 1550)
Ajout d'un bas-côté nord et remplacement du chevet roman.
1980
Classement historique
Classement historique 1980 (≈ 1980)
L'édifice est classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AS 161) : classement par arrêté du 23 octobre 1980
Personnages clés
Charles le Chauve
Empereur carolingien ayant cédé l'église à l'évêque de Charroux.
Origine et histoire
L'église Saint-Étienne est située à Coulonges-sur-l'Autize, dans les Deux-Sèvres, en France. Un sanctuaire catholique y existe dès l'époque carolingienne et, sous Charles le Chauve, la possession de l'église revient à l'évêque de Charroux (Vienne). Vers la fin du XIe siècle, Saint-Étienne devient prieuré de Nieul-sur-l'Autize (Vendée). Après le démembrement du diocèse de Poitiers en 1317, l'église est rattachée à l'évêché de Maillezais et dépend de l'archiprêtré d'Ardin. Primitivement édifiée sur un plan en croix latine, l'édifice conserve des éléments romans : la nef voûtée en berceau brisé, les bras du transept, la travée carrée sous le clocher couverte d'une coupole sur trompes et une grande partie de la façade occidentale. À la fin de la période gothique, son architecture est modifiée : l'église est agrandie au nord par l'adjonction d'un bas-côté qui s'élargit vers l'est, et le chevet roman — jadis composé d'une abside centrale et de deux absidioles — est remplacé par un chevet plat. La porte occidentale présente des voussures en arc brisé ornées de palmettes et de fleurs à six pétales. La partie haute du clocher, percée sur chaque face d'un seul étage à triple arcature, a été refaite. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1980. Des ressources spécialisées comme Clochers de France, l'Observatoire du patrimoine religieux et la base Mérimée proposent des informations complémentaires sur cet édifice.