Devenir prieuré Fin du XIe siècle (≈ 1195)
Rattaché à Nieul-sur-l'Autize (Vendée).
1317
Changement de diocèse
Changement de diocèse 1317 (≈ 1317)
Rattachement à Maillezais après Poitiers.
XIIe et XVe siècles
Périodes de construction
Périodes de construction XIIe et XVe siècles (≈ 1550)
Mélange des styles roman et gothique.
23 octobre 1980
Classement monument historique
Classement monument historique 23 octobre 1980 (≈ 1980)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. AS 161) : classement par arrêté du 23 octobre 1980
Personnages clés
Charles le Chauve - Roi des Francs
Époque de la première possession épiscopale.
Évêque de Charroux - Propriétaire carolingien
Détenteur initial sous Charles le Chauve.
Origine et histoire
L'église Saint-Étienne de Coulonges-sur-l'Autize, classée monument historique en 1980, trouve ses origines dès l'époque carolingienne. À cette période, elle appartenait à l'évêque de Charroux (Vienne) sous le règne de Charles le Chauve. Vers la fin du XIe siècle, elle devint un prieuré dépendant de Nieul-sur-l'Autize (Vendée). Après le démembrement du diocèse de Poitiers en 1317, elle fut rattachée à l'évêché de Maillezais et à l'archiprêtré d'Ardin.
L'architecture de l'église a évolué au fil des siècles. Initialement conçue sur un plan en croix latine, elle fut modifiée à la fin du gothique avec l'ajout d'un bas-côté nord et d'un chevet plat remplaçant l'ancien chevet roman. De la période romane subsistent la nef voûtée en berceau brisé, les bras du transept, la travée sous clocher (couverte d'une coupole sur trompes) et une partie de la façade occidentale. La porte occidentale, ornée de palmettes et de fleurs à six pétales, ainsi que le clocher refait, témoignent de ces transformations.
L'édifice, situé au 3 Impasse de l'Église à Coulonges-sur-l'Autize (Deux-Sèvres), est la propriété de la commune. Son classement en 1980 protège l'ensemble de l'église, y compris ses éléments romans et gothiques. Les sources disponibles, comme Monumentum et Mérimée, confirment son importance patrimoniale dans la région Nouvelle-Aquitaine, héritière du Poitou-Charentes.