Consécration de Saint-Thomas-Apôtre (Sarcelles) 2004 (≈ 2004)
Église saturée à l’origine du projet.
1er décembre 2012
Pose de la première pierre
Pose de la première pierre 1er décembre 2012 (≈ 2012)
Bénie par le cardinal André Vingt-Trois.
6 mars 2016
Inauguration officielle
Inauguration officielle 6 mars 2016 (≈ 2016)
En présence du patriarche Louis Sako.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Louis Sako - Patriarche des assyro-chaldéens
Présent à l’inauguration en 2016.
André Vingt-Trois - Cardinal et archevêque de Paris
Pose la première pierre en 2012.
Stanislas Lalanne - Évêque de Pontoise
Participation à l’inauguration en 2016.
Origine et histoire
L'église Saint-Jean-Apôtre des Chaldéens d'Arnouville est un édifice religieux construit pour répondre aux besoins de la communauté assyro-chaldéenne en croissance. Ouverte au culte en 2016, elle appartient à l'Église catholique chaldéenne et se distingue par sa liturgie célébrée en araméen, conformément aux traditions de cette Église orientale. Le bâtiment, situé rue Jean-Jaurès face à la gare RER D, comprend un étage dédié au culte avec 500 places, ainsi qu’un rez-de-jardin abritant des espaces communautaires (salles d’enseignement, bibliothèque, presbytère). Son orientation vers l’Orient symbolise le respect des traditions liturgiques chaldéennes.
La première pierre est posée le 1er décembre 2012 par le cardinal André Vingt-Trois, marquant le début d’un chantier estimé à 6,55 millions d’euros, dont 1 million financé par l’Œuvre des Chantiers du Cardinal. Ce projet était nécessaire en raison de la saturation de l’église Saint-Thomas-Apôtre de Sarcelles, consacrée en 2004, incapable d’accueillir la communauté grandissante. L’inauguration officielle a lieu le 6 mars 2016 en présence de figures religieuses majeures : Louis Sako (patriarche des assyro-chaldéens), André Vingt-Trois (archevêque de Paris) et Stanislas Lalanne (évêque de Pontoise).
L’architecture de l’église reflète une double vocation : un lieu de prière traditionnel (chœur orienté, sacristie) et un centre communautaire moderne (salles polyvalentes, bibliothèque). Ce projet illustre l’adaptation de l’Église chaldéenne en France, tout en préservant ses racines liturgiques et culturelles. La localisation près d’un nœud de transport (RER D) facilite l’accès aux fidèles de la région parisienne, renforçant son rôle central pour la diaspora assyro-chaldéenne en Île-de-France.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis