Première mention de la chapelle Saint-Vincent 1287 (≈ 1287)
Chapelle citée dans les archives locales.
1803
Réparations et rebaptisation
Réparations et rebaptisation 1803 (≈ 1803)
Travaux sur le carrelage, perron et chœur.
1808
Construction du clocher
Construction du clocher 1808 (≈ 1808)
Clocher en bois ajouté, sans cloches.
1813
Installation des cloches espagnoles
Installation des cloches espagnoles 1813 (≈ 1813)
Deux cloches rapportées par des soldats.
1820-1825
Reconstruction quasi totale
Reconstruction quasi totale 1820-1825 (≈ 1823)
Seuls clocher et tribune conservés.
1934
Agrandissement et modernisation
Agrandissement et modernisation 1934 (≈ 1934)
Chœur, voûte et charpente refaits.
1952
Incendie et restauration
Incendie et restauration 1952 (≈ 1952)
Voûte et peintures refaites après sinistre.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
M. Bled - Maire de Château-Thébaud en 1803
Supervise les premières réparations de l'église.
Abbé Agaisse - Curé local au début du XIXe siècle
Acquiert les cloches espagnoles en 1813.
Origine et histoire
L'église Saint-Martin-et-Saint-Vincent de Château-Thébaud, située dans le département de la Loire-Atlantique, est un lieu de culte catholique construit entre 1808 et 1934. Elle remplace une ancienne chapelle Saint-Vincent citée dès 1287. Avant la Révolution française, la paroisse comptait deux édifices religieux : l'église Saint-Martin, en mauvais état, et la chapelle Saint-Vincent, devenue l'église paroissiale après un arbitrage judiciaire. Le site actuel domine la Maine et conserve un clocher en bois atypique, abritant quatre cloches, dont une classée monument historique.
La construction de l'église actuelle s'étale sur plusieurs phases. En 1803, des réparations (carrelage, perron, chœur) précèdent l'ajout d'un clocher en 1808. Deux cloches, ramenées d'Espagne par des soldats napoléoniens, y sont installées en 1813. En 1820, l'édifice, jugé en ruine, est presque entièrement reconstruit entre 1822 et 1825, ne conservant que le clocher et la tribune. D'autres travaux suivent en 1831, 1835, et 1878, tandis qu'un projet avorté de reconstruction est envisagé en 1903. La version actuelle, agrandie en 1934, échappe de peu à un incendie en 1952.
L'église abrite des éléments remarquables : une cloche de 1619 classée monument historique, une horloge fonctionnelle de 1913 à 2013, et des peintures refaites après l'incendie de 1952. Son clocher en bois, rare dans la région, et ses cloches aux noms évocateurs (Jeanne d'Arc, Amable-Marie) témoignent de son histoire mouvementée, liée aux conflits locaux et aux transformations architecturales successives.
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