Consécration de l'église 1077 (≈ 1077)
Fondée par Adémar d'Alvignac, donnée à Baignes.
XVIe siècle
Fin du prieuré conventuel
Fin du prieuré conventuel XVIe siècle (≈ 1650)
Changement de statut religieux.
1865
Voûtement en brique
Voûtement en brique 1865 (≈ 1865)
Restauration par Perrier.
1873
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie 1873 (≈ 1873)
Extension du transept nord.
1890-1893
Reconstruction du clocher
Reconstruction du clocher 1890-1893 (≈ 1892)
Dirigée par Pierre Texier.
5 décembre 1991
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 5 décembre 1991 (≈ 1991)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Pierre (cad. B 608) : inscription par arrêté du 5 décembre 1991
Personnages clés
Adémar d'Alvignac - Fondateur
Consacre l'église en 1077.
Perrier - Architecte-restaurateur
Voûte l'église en 1865.
Pierre Texier - Architecte
Reconstruit le clocher (1890).
Origine et histoire
L'église Saint-Pierre de Passirac, située dans le département de la Charente en Nouvelle-Aquitaine, est un édifice religieux dont les origines remontent aux XIe et XIIe siècles. Elle fut initialement rattachée à l'abbaye de Baignes et dépendait de l'archiprêtré de Chalais, fonctionnant comme prieuré conventuel jusqu'au XVIe siècle. Son architecture romane, marquée par des arcatures sculptées et un portail occidental typique, fut partiellement transformée à la fin du XIXe siècle, notamment par l'ajout d'un clocher neuf et la reconstruction des parties hautes.
Fondée par Adémar d'Alvignac et consacrée en 1077, l'église fut donnée à l'abbaye de Baignes, ce qui témoigne de son importance religieuse et seigneuriale dès le Moyen Âge. Au XIXe siècle, elle subit plusieurs campagnes de restauration majeures : voûtement en brique en 1865 par Perrier, construction d'une sacristie en 1873, reconstruction du clocher à partir de 1890 sous la direction de Pierre Texier, et restauration du chœur entre 1899 et 1900. Ces travaux ont mêlé éléments médiévaux préservés, comme les quatorze chapiteaux sculptés de l'abside, et ajouts modernes, tels l'arcature en calcaire blanc d'Angoulême ornant le chevet.
Le plan de l'édifice, rectangulaire avec un transept se terminant par une abside circulaire, reflète son héritage roman. Le transept nord fut prolongé au XIXe siècle par une sacristie à l'est et une tour d'escalier médiévale à l'ouest, tandis que les murs goutteraux de la nef conservent des traces romanes, comme un portail muré. Inscrite aux monuments historiques en 1991, l'église appartient aujourd'hui à la commune de Passirac et illustre l'évolution architecturale et religieuse de la région, des débuts du second millénaire aux restaurations de la Troisième République.
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