Construction initiale XIVe siècle (≈ 1450)
Nef et clocher-porche édifiés.
1547
Sculpture de la chaire
Sculpture de la chaire 1547 (≈ 1547)
Chaire en pierre datée.
XVe siècle
Ajout des chapelles
Ajout des chapelles XVe siècle (≈ 1550)
Quatre chapelles latérales construites.
6 janvier 1927
Inscription MH
Inscription MH 6 janvier 1927 (≈ 1927)
Classement monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 6 janvier 1927
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur.
Origine et histoire
L'église Saint-Pierre-ès-Liens, située à La Douze en Dordogne (Nouvelle-Aquitaine), est un édifice religieux catholique construit principalement aux XIVe et XVe siècles, avec des ajouts au XVIe siècle. Elle illustre le style gothique flamboyant, marqué par des éléments architecturaux comme un clocher-porche massif du XIVe siècle, percé de baies et surmontant un portail ogival. Son intérieur comprend un narthex, une nef du XIVe siècle, un chœur, et quatre chapelles latérales du XVe siècle, accessibles depuis la nef. Une porte avec escalier à vis mène à la charpente et au clocher, tandis que des traces d’une crypte condamnée subsistent derrière le maître-autel.
L’église abrite un mobilier remarquable classé aux monuments historiques, dont une chaire en pierre sculptée datée de 1547, un maître-autel et un retable en pierre, une dalle funéraire, et une colonne gallo-romaine réutilisée comme bénitier. Ces éléments témoignent de son évolution architecturale et liturgique, mêlant héritage médiéval et réemplois antiques. L’édifice, propriété de la commune, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 6 janvier 1927, soulignant sa valeur patrimoniale.
Localisée à l’entrée nord-est du bourg de La Douze, en bordure de la route départementale 710, l’église s’inscrit dans le paysage du Périgord central. Son histoire reflète les pratiques religieuses et artisanales locales, depuis sa construction jusqu’à ses aménagements ultérieurs, tout en conservant des vestiges de périodes antérieures, comme la colonne gallo-romaine. Son architecture et son mobilier en font un témoin majeur du patrimoine religieux de la Dordogne.
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