Début de la construction 1533 (≈ 1533)
Chapelle funéraire seigneuriale initiale.
XVIIIe siècle
Classement en église paroissiale
Classement en église paroissiale XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ouverture à la communauté villageoise.
31 décembre 1980
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 31 décembre 1980 (≈ 1980)
Reconnaissance patrimoniale officielle.
Fin du XIXe siècle
Extension de deux nefs latérales
Extension de deux nefs latérales Fin du XIXe siècle (≈ 1995)
Agrandissement pour la population.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. B 156) : inscription par arrêté du 31 décembre 1980
Personnages clés
Roch de Montpellier - Saint patron de l'église
Dédicataire de l’édifice religieux.
Origine et histoire
L'église Saint-Roch de Diémoz, située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes, est un édifice religieux catholique érigé au 2e quart du XVIe siècle, à partir de 1533. À l’origine, elle n’était qu’une chapelle funéraire privée, dépendance du château de Diémoz réservée à la famille seigneuriale locale. Son statut évolue au XVIIIe siècle lorsqu’elle est élevée au rang d’église paroissiale, marquant son ouverture à la communauté villageoise. Son architecture modeste, composée d’une nef centrale flanquée de deux bas-côtés ajoutés à la fin du XIXe siècle, reflète cette transformation progressive pour répondre aux besoins d’une population grandissante.
Dédiée à Roch de Montpellier, saint patron des pèlerins et des corporations, l’église se distingue par des éléments atypiques : un clocher désaxé dans l’angle nord-ouest et une sacristie également désaxée. Ces particularités architecturales s’expliquent peut-être par les contraintes liées à son extension ultérieure. L’édifice, propriété de la commune, est aujourd’hui desservi par la paroisse Saint Hugues de Bonnevaux, rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne. Son inscription aux Monuments Historiques en 1980 consacre sa valeur patrimoniale, préservant ainsi un témoignage de l’histoire religieuse et seigneuriale du Dauphiné.
La survie de l’église tient à un compromis historique : plutôt que de la détruire pour en construire une plus grande, la communauté opta pour son élargissement par deux nefs latérales à la fin du XIXe siècle. Ce choix illustre l’attachement local à un lieu chargé de mémoire, initialement lié à la noblesse dauphinoise avant de devenir un symbole de la vie paroissiale. Les sources mentionnent également son rattachement à la province historique du Dauphiné, soulignant son ancrage dans un territoire marqué par une forte identité culturelle et religieuse depuis le Moyen Âge.
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