Première mention médiévale 1583 (≈ 1583)
Visite pastorale signalant une église endommagée.
1682
Premiers desservants connus
Premiers desservants connus 1682 (≈ 1682)
Début des archives paroissiales catholiques.
1802
Réouverture au culte
Réouverture au culte 1802 (≈ 1802)
Rétablissement après la Révolution française.
1854
Agrandissement des ouvertures
Agrandissement des ouvertures 1854 (≈ 1854)
Transformation porte d’entrée et chœur datée.
1867
Construction du presbytère
Construction du presbytère 1867 (≈ 1867)
Murage baie axiale pour extension.
1906
Inventaire de l’Église
Inventaire de l’Église 1906 (≈ 1906)
Résistance locale (neige devant l’entrée).
1994
Fusion paroissiale
Fusion paroissiale 1994 (≈ 1994)
Création Ensemble Inter Paroissial de Saint-Agrève.
2003
Nouvelle paroisse
Nouvelle paroisse 2003 (≈ 2003)
Intégration à Saint-Agrève en Vivarais.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Saint Romain - Patron de l’église
Vocable et statue bénite en 1909.
Curé inhumé en 1747 - Desservant paroissial
Enterré derrière le maître-autel.
Équipe presbytérale (1994-2003) - Curés in solidum
Gestion collective de l’Ensemble Inter Paroissial.
Origine et histoire
L'église Saint-Romain, située dans le hameau de Saint-Romain-le-Désert à Mars (Ardèche), trouve ses origines au Moyen Âge. Une visite pastorale de 1583 mentionne déjà un édifice très endommagé par les guerres de Religion, suggérant une nef unique typique de l’époque. L’église, paroissiale dès 1682, subit des transformations majeures : agrandissement des ouvertures en 1854, restructuration du chœur, et murage d’une baie axiale en 1867 pour construire le presbytère attitré. Ces modifications reflètent son adaptation aux besoins liturgiques et communautaires, notamment après sa réouverture au culte en 1802, suivant la période révolutionnaire.
Au XIXe siècle, l’église connaît plusieurs campagnes de rénovation, comme en 1868 avec la restauration intérieure, ou en 1906 lors de l’inventaire des biens ecclésiastiques marqué par une résistance locale symbolique (neige accumulée devant l’entrée). Les découvertes archéologiques en 2001, lors de l’installation d’une chaudière, révèlent des ossements près des murs nord et ouest, témoignant de son ancien cimetière paroissial. Le vocable de saint Romain, patron de l’église, et les statues comme celle de la Vierge du Rosaire (1930) ou de saint Romain (bénie en 1909) soulignent son ancrage spirituel et mémoriel.
L’organisation paroissiale évolue significativement au XXe siècle : après la fusion de 1994 créant l’Ensemble Inter Paroissial de Saint-Agrève, l’église intègre en 2003 la nouvelle paroisse « Saint-Agrève en Vivarais ». Son mobilier liturgique, adapté après Vatican II (autel face au peuple, ambon), et ses éléments patrimoniaux (cloche de 1814, fonts baptismaux médiévaux) illustrent une continuité cultuelle malgré les bouleversements historiques. Les vitraux géométriques et le Chemin de Croix (1914) complètent ce patrimoine, tandis que le monument aux morts de 1914-1918 rappelle son rôle dans la mémoire collective.
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