Première attestation de l'église 1132 (≈ 1132)
Donation à l'abbaye Saint-Martin d'Autun.
1830
Reconstruction du clocher
Reconstruction du clocher 1830 (≈ 1830)
Réutilisé dans le projet de 1855.
1858-1859
Construction de la nouvelle église
Construction de la nouvelle église 1858-1859 (≈ 1859)
Dirigée par André Berthier, style néo-roman.
1863
Consécration de l'église
Consécration de l'église 1863 (≈ 1863)
Par l'évêque Frédéric-Gabriel de Marguerye.
1897
Réfection de l'édifice
Réfection de l'édifice 1897 (≈ 1897)
Travaux d'entretien et de restauration.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Étienne Ier de Baugé - Évêque d'Autun
Donata l'église en 1132.
André Berthier - Architecte mâconnais
Conçut la nouvelle église (1858-1859).
Frédéric-Gabriel-Marie-François de Marguerye - Évêque d'Autun
Consacra l'église en 1863.
Origine et histoire
L’église Saint-Symphorien de Saint-Pantaléon, située à Autun en Saône-et-Loire, est une église paroissiale du XIXe siècle. Elle succède à une première église attestée dès 1132, donnée par l’évêque Étienne Ier de Baugé à l’abbaye Saint-Martin d’Autun. Cet édifice médiéval, restauré après les guerres de Religion grâce à l’intervention des paroissiens, fut finalement remplacé en raison de son exiguïté après la Révolution.
La construction de la nouvelle église, initiée entre 1858 et 1859 sous la direction de l’architecte André Berthier, réutilisa partiellement des éléments de l’ancienne, comme le clocher refait en 1830. Consacrée en 1863 par l’évêque Frédéric-Gabriel de Marguerye, elle adopte un style néo-roman et abrite un mobilier précieux, dont un retable de l’Annonciation (1520) et une statue de saint Jean-Baptiste (XVe siècle).
L’église est liée à des traditions locales, comme la fontaine de Saint-Symphorien, ancien lieu de pèlerinage pour guérir la fièvre ou invoquer la pluie. Ce site, marqué par des légendes, témoigne de l’ancrage spirituel et communautaire de l’édifice dans la région.
Une réfection en 1897 acheva les aménagements majeurs de l’église, qui conserve aujourd’hui un triptyque représentant une Vierge à l’Enfant avec saint Jean-Baptiste, héritage de son histoire pluriséculaire.
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