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Eglise Sainte-Foy (ruines) à Mirmande dans la Drôme

Drôme

Eglise Sainte-Foy (ruines)

    9 Chemin du Vieux Murier
    26270 Mirmande
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Eglise Sainte-Foy ruines
Crédit photo : Toutaitanous - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1124
Première mention
XIIIe siècle
Construction du chœur
XVe–XVIe siècles
Agrandissements majeurs
XVIe siècle
Devenue paroissiale
XIXe siècle
Abandon du site
27 janvier 1948
Classement MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise Sainte-Foy (ruines) : inscription par arrêté du 27 janvier 1948

Personnages clés

André Lhote - Peintre et restaurateur A œuvré pour sa sauvegarde
Haroun Tazieff - Vulcanologue et mécène A participé à sa restauration

Origine et histoire

L’église Sainte-Foy de Mirmande, mentionnée dès 1124 comme un lieu de culte dédié à sainte Foy, était à l’origine la chapelle romane d’un prieuré d’Augustins rattaché à l’abbaye Saint-Thiers de Saoû. Elle remplaça une chapelle plus ancienne, Saint-Didier, probablement située dans la plaine. Son architecture mêle un vaisseau roman, un chœur gothique du XIIIe siècle avec croisées d’ogives, et des ajouts ultérieurs comme une chapelle sud (XVe–XVIe siècles) et un clocher reconstruit.

Au XVIe siècle, elle devint une église paroissiale, avant d’être abandonnée au XIXe siècle au profit d’une nouvelle église, Saint-Pierre, construite en bas du village pour faciliter l’accès des fidèles. Tombée en ruines au début du XXe siècle, elle fut inscrite aux monuments historiques en 1948. Des figures comme André Lhote et Haroun Tazieff contribuèrent à sa sauvegarde et à sa restauration. Désacralisée, elle accueille aujourd’hui des expositions et des concerts.

Le clocher, massif et doté de baies géminées, domine la façade droite. Le chœur, du XIIIe siècle, repose sur quatre chapiteaux sculptés. La porte principale et le clocher datent quant à eux des XVe–XVIe siècles. L’ensemble illustre les transformations architecturales subies par l’édifice au fil des siècles, depuis son origine romane jusqu’à ses remaniements gothiques et Renaissance.

Liens externes