Première mention 1124 (≈ 1124)
Lieu de culte dédié à sainte Foy
XIIIe siècle
Construction du chœur
Construction du chœur XIIIe siècle (≈ 1350)
Style gothique avec croisées d’ogives
XVe–XVIe siècles
Agrandissements majeurs
Agrandissements majeurs XVe–XVIe siècles (≈ 1650)
Chapelle sud et clocher reconstruit
XVIe siècle
Devenue paroissiale
Devenue paroissiale XVIe siècle (≈ 1650)
Remplace la chapelle Saint-Didier
XIXe siècle
Abandon du site
Abandon du site XIXe siècle (≈ 1865)
Au profit de l’église Saint-Pierre
27 janvier 1948
Classement MH
Classement MH 27 janvier 1948 (≈ 1948)
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Sainte-Foy (ruines) : inscription par arrêté du 27 janvier 1948
Personnages clés
André Lhote - Peintre et restaurateur
A œuvré pour sa sauvegarde
Haroun Tazieff - Vulcanologue et mécène
A participé à sa restauration
Origine et histoire
L’église Sainte-Foy de Mirmande, mentionnée dès 1124 comme un lieu de culte dédié à sainte Foy, était à l’origine la chapelle romane d’un prieuré d’Augustins rattaché à l’abbaye Saint-Thiers de Saoû. Elle remplaça une chapelle plus ancienne, Saint-Didier, probablement située dans la plaine. Son architecture mêle un vaisseau roman, un chœur gothique du XIIIe siècle avec croisées d’ogives, et des ajouts ultérieurs comme une chapelle sud (XVe–XVIe siècles) et un clocher reconstruit.
Au XVIe siècle, elle devint une église paroissiale, avant d’être abandonnée au XIXe siècle au profit d’une nouvelle église, Saint-Pierre, construite en bas du village pour faciliter l’accès des fidèles. Tombée en ruines au début du XXe siècle, elle fut inscrite aux monuments historiques en 1948. Des figures comme André Lhote et Haroun Tazieff contribuèrent à sa sauvegarde et à sa restauration. Désacralisée, elle accueille aujourd’hui des expositions et des concerts.
Le clocher, massif et doté de baies géminées, domine la façade droite. Le chœur, du XIIIe siècle, repose sur quatre chapiteaux sculptés. La porte principale et le clocher datent quant à eux des XVe–XVIe siècles. L’ensemble illustre les transformations architecturales subies par l’édifice au fil des siècles, depuis son origine romane jusqu’à ses remaniements gothiques et Renaissance.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis